la vie

30.4.06

Travail d'équipe Lorsque les oies volent en formation, elles vont environ 70 % plus vite que lorsqu'elles volent seules. Les oies partagent la direction. Lorsque la meneuse fatigue, elle reprend sa place dans le V et une autre prend la tête. Les oies tiennent compagnie à celles qui tombent. Lorsqu'une oie malade ou faible doit quitter la formation de vol, au moins une autre oie se joint à elle pour l'aider et la protéger. En faisant partie d'une équipe, nous aussi nous pouvons faire beaucoup plus et beaucoup plus rapidement. Les mots d'encouragement et d'appui (comme les cris de l'oie) contribuent à inspirer et à stimuler ceux qui sont en première ligne, les aidant à soutenir le rythme, les tensions et la fatigue quotidienne. Il y a enfin la compassion et la générosité envers ceux qui appartiennent à ce groupe de jsciens. La prochaine fois que vous verrez une formation d'oies, rappelez-vous que c'est à la fois un enrichissement, un défi et un privilège que d'être membre à part entière d'une équipe.

Tu pleures ? Qui cherches-tu ? Tu le possèdes celui que tu cherches, et tu l'ignores ? Tu l'as, et tu pleures ? Tu le cherches au-dehors, mais tu l'as au-dedans. Tu es en larmes, pourquoi ? Où je suis ? Mais en toi. C'est là que je repose, non pas mort, mais l'éternel vivant. Toi-même, voilà mon jardin. Tu as bien jugé en me disant jardinier. Comment ! Tu m'as, tu me possèdes en toi, et tu l'ignores ? Voilà pourquoi tu me cherches au dehors. Eh bien, me voici. Je ne suis pas loin de toi, comme tu le penses. Dis-moi qu'y a-t-il de plus près pour quelqu'un que son propre coeur ? Ceux qui me trouvent, c'est là, dans leur coeur qu'ils me trouvent : voilà ma résidence.

Je la regarde partir Je la regarde partir Elle est si lasse Elle m’a fait un sourire Un petit juste ce qu’il faut Pour que jamais je ne l’oubli Un petit signe de la main Pour écorcher mon chagrin Pour encore plus briser ma vie Puis elle part s’en se retourner Pendant que mon cœur explosait Et que tout autour de moi se brisait Elle partait semblant ne pas vouloir m’oublier Comme j’aurais voulu la rattraper Briser cette chaîne qui me retenait Lui montrer que je saurais toujours la protéger Que ce n’est pas la distance qui m’en empêcherait Mais aujourd’hui elle m’oublie Le passé n’a plus d’importance Elle a fait de cette cage mon nouveau logis Ou je finirais ma vie sans son amour.

J'ai rêvé d'un monde... J'ai rêvé d'un monde où les pleurs n'existent pas, Où le soleil brille et l'amour est le roi, Là où le feu ne brûle pas et l'ombre est la lumière, Où rien n'est meurtrier, pas de crime ni de guerre. J'ai rêvé d'un monde où les ennuis s'en vont, Où les oiseaux chantonnent et les fleurs abondent, Là où on ne connaît ni colère ni chagrin, Où la vie se savoure, comme un morceau de pain. J'ai rêvé d'un monde, d'une plume de satin, Avec un petit peu d'encre et une feuille à la main, Des vers pleins l'esprits, aux ritournelles dorées, Voilà mon petit monde, celui que j'ai rêvé !

29.4.06

La vie même et surtout S’il fait nuit Dans tant de cœurs meurtris Des regards absents du monde des vivants Il faut si peu de chose Un mots doux, une rose, le sourire d’un enfant Une voix qui appelle, Un sourire qui donne des ailes Et la vie arc en ciel illumine De douceur la nuit qui s’enfuit Sans un bruit.... Oublions nos souffrances ! Cueillons les grappes d’espérance ! A l’avenir faisons confiance ! Que tu souris ou que tu pleures, Donnons nous la main ma « chère amie ». Toutes les deux bien encordés filons le lien de l’amitié. Notre calvaire bien allégé. Gagnons des sommets de sérénité. Marchons en paix sur les chemins de l’Eternité. Embrassons nous ma sœur de galère. Nous sommes bientôt arrivées.

Il y a trois belles années, un être exceptionnel vint au monde. À ce moment là, ses parents ne savaient pas encore qu'ils avaient contribués grandement à l'amélioration de ma vie! Te côtoyer même si c'est avec parcimonie, ensoleille mes journées! Merci d'être ce que tu es petit bonhomme un amoureux de la nature respectueux de ton environnement, même si tu aimes tant les fous volants, quoiqu'ici ils ne nuisent en rien volant en haute attitude... Cela n'aurait sans doute pas été pareil si nous étions à proximité de Nice Marseille ...

La vie n’est pas un accident. Il y a un Dieu qui aime chaque personne sur terre, la plus brillante et la meilleure d’entre nous, la plus faible et la plus difficile. Dieu vous aime et Il veut que vous ayez une histoire personnelle avec Lui. La vie n’est pas un accident. Votre vie n’est pas un accident. Dieu a un plan formidable pour vous et cela commence par Le connaître de façon personnelle. Je vous encourage à connaître votre Père. Vous pouvez recevoir Jésus-Christ maintenant par la foi et à travers une prière. Prier, c’est tout simplement parler à Dieu. Dieu connaît votre cœur et fait plus attention à ce que vous avez dans le cœur qu’à ce que vous lui dite vraiment . Voici un modèle de prière: "Seigneur Jésus, je veux te connaître personnellement. Merci d’être mort sur la croix pour mes péchés. Je t’ouvre la porte de ma vie et te demande d’y entrer en tant que mon Seigneur et Sauveur. Prends le contrôle de ma vie. Merci de m’avoir pardonné mes péchés et donné la vie éternelle. Fais de moi ce que tu veux que je sois. Amen." Les amis sont ceux qui vous forcent au bonheur. Prenons de bonne résolutions relevons nos manches. Quand les brebis enragent, elles sont pires que les loups. Soyons les brebis les crabes seront les loups… On ne change pas une équipe qui gagne. Il est plus facile de nager quand on vous tient le menton..

Le vent m’emporte vers une terre inconnue Balayant au loin, mes rêves et mes illusions Ainsi, mise à nu Je m’envole pour une nouvelle vie. Je suis tombée tout doucement, toujours plus bas J’étais seul, au fond du gouffre, face à moi-même Pas d’échappatoire, je devais faire ce pas Lire en moi, trouver la réponse à mes problèmes. Plus personne, seul responsable De ma vie, de mes choix, de mes doutes et mes peurs Oh, j’ai mal de cette vérité qui m’accable Au point de préférer goûter à cet ailleurs. Je trouve pourtant la force de continuer Ce voyage vers ma liberté Car la lumière est là dans mes sombres pensées Un peu de courage, il me faut les affronter. Le vent m’emporte vers une terre inconnue Avec de nouveaux rêves et de nouveaux espoirs Ainsi, mise à nu Je m’envole pour de nouveaux horizons. Mais je ne suis pas seul puisque vous ête là. Merci JL

si anne m'etais conté... Par son époux Christophe sur son blog : j'ai décidé ,tres succintement, sinon, cela me prendrait des heures, de vous narrer en quelques lignes ANNE... Que ceux qui nous connaissent, qui connaissent anne, m'excuse pour cette redite..anne a dû dejà vous conter notre vie 'x' fois... Anne et moi nous nous sommes connus 1 été 1985..nous avions 16 ans...et nous nous sommes mariés 2 ans plus tard..Depuis l'age de 16 ans nous nous sommes jamais quittés,avons traversé qq galéres car quand à 17 ans il faut faire face à la vie, a18 ans payer ses factures edf telephone, partie du loyer car mes parents nous aidaient, je pense que déjà, nous n'étions pas épargnés,mais , ce qui comptait pour nous 2 était d'etre ensemble, le reste n'avait pas d'importance..Nous vivions dans un 30m2, puis apres quand notre situation financière nous la permis nous avons acheté notre appartement et notre maison à 500km d'ici..anne se passionnait pour les fleurs et ayant quitté tres tot le cursus scolaire, elle n'avait aucun diplome lui permettant de trouver 1 travail qui lui rapporterait suffisament pour nous nourrir ,nous loger....A l'époque j'etais éléctricien , et anne faisait une formation de fleuriste,en meme temps pour combler nos fin de mois,elle travaillait comme nounou, comme vendeuse,ou comme femme de ménage chez des gens ..et puis , anne sest mise a travailler, son travail a été reconnu ,elle était 1 excellente fleuriste,elle passait des heures a l'atelier pour preparer des compositions pour ses clients , et , c'est ainsi qu'on lui proposa la gérance d'1 magasin..elle faisait notament des livraisons,cetait son bonheur de voir les clients heureux , beaucoup venait aussi au magasin car ils disaient de anne qu'ils aimaient sa fraicheur,son sourire,sa douceur...Au fil du temps quant à moi,j'ai gravi les echelons pour devenir 'ingenieur informaticien'..Tous les 2 nous travaillions très dur mais cela nous plaisait,c'est pourquoi nous avons eu notre fille assez tard,15 ans après notre rencontre,13 ans apres notre mariage,c'est assez tardif, mais anne se plaisait au travail... Je prends du recul et je me dis que anne a été le plus beau cadeau qu'il puisse m'arriver (notre fille aussi biensur), meme si nous avons traversé des moments tres durs, qui n'en aurait pas a 16-18 ans en pleine adolescence quand ses amis s'amusent et n'ont dautres préoccupations que les loisirs-sorties , et etudes, alors que nous ,nous pensions à nous nourir, nous vetir, payer notre loyer,mais ,nous étions heureux par le simple fait d'etre ensemble..Lamartine a dit : un seul être vous manque et tout est dépeuplé'... voila, sans anne je ne suis rien, 1 partie de moi part avec elle..Elle est ma raison d'etre, elle est mon millésime...ma plus belle année..1986,sur cette plage ou nous nous sommes rencontrés...anne a eu raison de se mettre corps et âmes dans son travail car aujourd'hui comme elle me l'a dit, elle ne peut plus exercer ,mais surtout elle a eu cette passion, pour les fleurs,elle y a consacré toute son energie,tout son amour,tant et si bien qu'elle prénomma notre fille 'rose-ann)...Voila c'est anne quand elle aime ,elle ne compte pas, elle déplace des montagnes...j'aspirais à vie meilleure encore, ou nous veillirons elle et moi ensemble,en voyant grandir nos enfants,petits-enfants, mais la maladie est venue nous enlever tous nos espoirs,tous nos reves...Plus tard j'espere que rose comprendra quelle était sa maman,cette femme au grand coeur......

Voici les dernières nouvelles de notre Pixel: Christophe écrit : Bonsoir ! je nai rien à ajouter d'autres ce soir..mais merci à vous tous pour vos témoignages , à votre soutien tout au long de la maladie de anne-pixel..merci,tout va vite en ce moment.merci flop,merci béa!! béa,ne pleure pas ,pense à toi et à ce bébé qui ressent le mal etre ,le chagrin de sa maman, ce n'est pas bon tout ça..mais merci!!! avant de ne pas pouvoir tous d'1 coup vous remercier pour TOUT, je le fait via ce message, car cela va très vite,trop vite...jeacha,merci pour la carte, je propose tant que anne peut articuler encore 2 petites phrases qu'elle vous appelle demain..encore faut il que vous lisiez ce blog..nous essaierons...merci à tous,vous avez été tous formidables et tous vos mots me touchent ,c'est grace a vous, à votre générosité,patiente, que anne a pu avancer..merci encore !! merci pathy!! je me retire doucement,anne profondement endormie depuis longtemps,laissons la,elle l'a bien mérité..MERCI******* MERCI A TOUS***anne A la demande de monique C'est à la demande d'1 personne avec laquelle je corresponds régulierement qui m'a fait part aussi du désir qu'apres le décès de annelise il y ait quelque chose, 1 trace,des écrits sur annelise.qui d'autres que moi peut donc vous faire decouvrir qui était annelise..Au fil de mes écrits vous apprendrez a mieux la connaitre... Pathy à écrit : Merci à JSC de nous etre fait se rencontrer, tousss !!! Pixel est une personne qui aime tout le monde, aide tout le monde, écoute tout le monde ... mais malheureusement, on ne peut rien faire contre cette satanée douleur, hormis les médecins qui évitent au maximum que tu ne souffres, mais est-ce suffisant ... ? N'oubliez pas de dire " JE T'AIME " ce mot si court et si important pour ne pas avoir a dire, j'aurais du lui dire que je l'aimais ................ Pixel à fait l'objet de beaucoup de beaux écrits et témoignages celui de Pathy résume bien.

28.4.06

Une prison de chaire. Des mouvements trop lents,Un manque de grâce évident, Ne sais pas quoi faire, De cette prison de chaire. Un regard qui juge trop vite, trop facilement,On s’approprie ce droit de jugement, Etonnant, non ?, dans notre si civilisé univers, Pour une prison de chaire. Un dégoût certain, Des yeux baissés, humiliée, certes, pas de dédain,Trop cher payé, oui trop cher, A cause de cette prison de chaire. A une période on veut espérer, Et puis, on en vient à accepter, A accepter l’idée de te laisser partir, Pour en finir avec cette prison de chaire. Car évidemment comme on ta atteint ton cerveau avec la radiothérapie tu sembles ne plus souffrir? Mais qu'elle est ta vie a t-elle un sens toi mon petit bonhomme les adultes ont fait le choix pour toi : ils ont dit pour une fin de vie plus confortable... Est ce que ta vie de paralysé est digne d'un BB de maintenant presque 38 mois? Moi j'avoue que je me pose cette question à longueur de journée et lorsque tu es près de moi nous semblons encore si heureux que j'oublie et m'égare dans les rapports que je pouvais avoir avec toi lors de tes 12 moi!!! Est cela ta vie? Quel avenir même a court terme? Je n'ose me projeter à plus de quelques jours à la fois...

Bataille finale Ca devait finir comme ça A être trop cool J'ai fini par me perdre A trop rêver d'un avenir meilleur J'ai oublié que tu n'y croyais pas Peut-être mes efforts ne t'ont pas suffi Ton coeur avait choisi pour allier le mépris Mais c'est la vie Je ne voulais pas pleurer Car tu ne méritais pas mes larmes Je voulais t’ignorer à mon tour et t'oublier Car je ne voulais pas sortir les armes Tant de dédain, tant d'indifférence Au creux de mon coeur Laisse un poème de plus en mon vide intérieur Aujourd'hui tu m'as déclaré la guerre Elle me blesse Mais je dois la faire Tu n'auras pas le dernier mot Je ne te ferai pas de cadeau Comment pouvais tu croires que je t'offrirai une partie du résultat de notre dure labeur? Et même si je dois m'écrouler Quelqu'un prendra soin de mon âme ..

La tendresse La tendresse C'est quelquefois ne plus s'aimer mais être heureux De se trouver à nouveau deux C'est refaire pour quelques instants un monde en bleu Avec le cœur au bord des yeux La tendresse, la tendresse, la tendresse,La tendresse. La tendresse C'est quand on peut se pardonner sans réfléchir Sans un regret sans rien se dire C'est quand on veut se séparer sans se maudire Sans rien casser, sans rien détruire La tendresse, la tendresse, la tendresse,La tendresse. La tendresse C'est un geste, un mot, un sourire quand on oublie Que tous les deux on a grandi C'est quand je veux te dire je t'aime et que j'oublie Qu'un jour ou l'autre l'amour finit La tendresse, la tendresse, la tendresse, La tendresse. La tendresse, la tendresse, la tendresse,La tendresse.{parlé} Allez viens. Daniel Guichard

Je suis un oiseau aux ailes majestueuses qui, dans la pénombre de la nuit naissante, parcourt cette campagne qui sent si bon l’humidité qui se dépose sur chaque centimètre carré de cette terre qui s’endort. Le nez au vent, j’hume avec délice cet instant, j’admire la douceur de la nature assoupie. Je m’enfonce dans le silence épais et opaque de la nuit, attentive à l’écho de mes ailes, l’oreille tendue… Je rêve éveillée, c’est merveilleux, je suis libre de mes mouvements, je m’envole avec le souffle de ma simple volonté de l’esprit. Je me souviens, grâce à cette escapade, du beau de la nature, elle vaut le détour et mérite qu’on la respecte toujours. Me voici rentré, même pas essouffler, la magie du rêve opère… Paisible, je vais me laisser bercer par les étoiles espérant qu’un ange veille sur mon sommeil…

Pixel, Anne-Laure Quelques mots ont été écrit dans "mon blog" les : 16.04 19.04 et 22.04 "les deux petits coquelicots représentent les textes pour Pixel" dans mon blog! Christophe nous annonce le 27.04 : Anne va bientot mourir, et son blog va s'autodétruire........... Le 28 Christophe écrit ce très beau texte : Vole vole petite aile; mA DOUCE, mon hirondelle; Va t'en loin,part sereine; Qu'ici rien ne te retienne; Retient le ciel et l'ether Laisse nous!! laisse la terre; Quite ton manteau de misère; Change d'univers; Vole vole petite fleur; Vole mon ange;ma douleur; Quitte ton cargo et laisse nous!!!!! Va rejoindre l'autre rive; Celle des fleurs et des rives Celles que tu voulais tant; Ta vie d'enfant.... Vole vole mon amour; Puisque le notre est trop lourd; Puisque rien ne te soulage; Vole à ton dernier voyage; Lache tes heures épuisées Deviens souffle,sois colombe; Pour t'envoler; Vole vole petite flamme; Vole mon ange,vole mon ame, Quitte ta peau de misère; Va retrouver la lumière; ET TA MAMIE ADOREE.........

27.4.06

Envol... Chaque nuit je m’envole vers mes copains volants…J’ai parcouru le ciel, à défaut de la terre, J’ai fais de mon coeur un voilier pour épouser les mers, Je me suis baigné parmi les étoiles, chevauché l’arc en ciel, J’ai rêvé d’autres rêves, là où le coeur est océan, J’ai rêvé d’autres rêves, où les couleurs sont éternelles, Je me suis enveloppé de nuages, baigné de lumière, Mon corps s’est envolé, plus haut que le ciel, Mon cerveau s’est envolé, plus loin que mon destin, Maintenant je dors, maintenant le rêve est réel, Maintenant je vis de mes rêves...

Tes profondes douleurs, mes modestes fleurs J’aime être seule dans mon coin A réfléchir à mes lendemains. Dans ma petite bulle je rêve Je souhaite que notre mal s’achève. Métamorphoses cette petite bulle. En une élégante libellule.Une demoiselle, et à tire-d’aile. Envoles-toi, ton mal au sol chancelle. Les souvenirs que je ne sais pas effacer. Reviennent sans cesse me hanter. Mon passé même court me harcèle Jamais je ne trouverai la vie belle. Prends un à un tous ces globules noirs. Dans ton sang d’encre. A la manière de Renoir, impressionnes. Les de rouge, blanc, tulipes et lys bourgeonnes. Chaque heures, chaque soirs. Je broie du noir. Ma vie est un sombre tunnel. Mon seul bonheur est virtuel. Passent les heures, passent les soirs. Dans ce tunnel, et une lueur d’espoir. Etincelle pour toi et toutes ces heures. Tous ces soirs, tu t’aveugles à la vue d'un de tes copains volants. Beaucoup trop souvent Je me mets à pleurer comme l'enfant. Mon seul avenir est de me révolter. Car je ne peux plus supporter de souffrir. Tes larmes, des perles d’amour en gouttes. Enfiles-les, même si cela te coûtes. Portes ce collier de vie autour du cou. Porte-bonheur chasse la mort et ses coups.

LE MEPRIS. L'attitude qui consiste à se montrer complètement indifférent à autrui, à l'ignorer totalement. Ne pas lui parler, ne pas lui répondre quand il adresse la parole, l'éviter et montrer ouvertement qu'on l'évite. Le mépris aveugle celui qui méprise autrui sur ce qu'il est réellement, ses limites liées à sa condition humaine, sur sa responsabilité vis-à-vis de l'autre, sur les conséquences de ses dires et de ses actes dans la construction du vivre-ensemble. C'est se jeter de la poudre aux yeux pour dissimuler des sentiments de haine de méchanceté à l'égard de l'autre, sentiments difficilement acceptables moralement. Le mépriseur se drappe dans son mépris, s'entoure d'un halo de supériorité, pour se dissimuler sa fragilité, son altérité. Confus, en désespérance de l'autre du vivre-ensemble solidaire, il théorise et terrorise. Le mépris rend sourd à l'appel du vivant, il est souvent mépris de soi déguisé en mépris de l'autre, réduction de soi par réduction sauvage de l'autre. Le mépris désensibilise en même temps qu'il déshumanise avec effet boomerang. La honte qu'il fait naître chez autrui renvoie au « mépriseur » une image obscène de lui-même, qu'il n'a de cesse de chasser en ayant recours au stratagème de nouveaux abus, toujours plus d'abus. Il abuse d'autrui au point de se réduire à n'être que cela : ces abus. . . Et bien je dis halte ça suffit... STOP.

Désemparée! Dans les sillons creusé par un lourd passé. Je marche pieds nus dans la terre dure. La vie présente tel un champ fraîchement labouré. L’esprit jamais en paix par le doute qui perdure. J’ai donc mis fin à un rêve « peut être » possible. Je persiste à ressentir que je donnes mais n’ai rien en retour. Passant des jours rares ou mon âme est paisible. De mon mari et mon aîné, j’ai au moins une alliance. Pour les autres mon cœur à toujours été une fragile cible. Dans le champ des trous creusés par de lourdes décisions. Pas une seule graine à éclos. Je reste seule face à mes appréhensions. C’est nos choix que nous porterons courageusement sur le dos. Je ne puis plus avancer. Je suis entouré d’une cage que j’ai moi même construite. Juste pour éviter a nouveau d’être blessée. Abandonnant dehors la chance d’une suite de mépris. Je ferais de mon cœur une pierre. Je me battrais corps et âme pour survivre. Mais plus jamais à personne je me donnerais la possibilité de me blesser, car jamais plus je ne me retirerais pour avoir la Paix... s'il faut affronter affrontons...Et me ferais cette guerrière. Il y a pas longtemps, que j’ai dit adieu à la paix. Et bonjour à la vie vidée de tout sentiment d'effort. Dans ce jeu c’est moi qui maintenant crée les règles et les lois. Ou tout le monde seras méchant. Je ne crois en plus rien. Je me suis sanglée les ailes. Tout devient « mal », évaporé le bien…Le dos vers le vide je me jettes de la passerelle. Vers un destin qui sera…mien et ceux qui m’ont toujours accompagné! C'est vrai que la décision n'a pas été simple, c'était eux sans même leur rendre un véritable service car pour savoir apprécier il faut se donner les moyens d'arriver par soi même et moi je sombrais jusqu'à la fin des mes jours dans un espèce de vertige pourquoi masquer le mépris qu'il m'était réservé... mépris pour mépris au moins autant qu'il soit mérité....

Un avion passe dans le ciel et dans l’eau se reflète. Quelqu'un dit à l’enfant dont les yeux ne brille que pour ces astres. « Toi qui rêves avec des roses dans les mains. Et qui poursuis , docile au hasard des chemins,Tes vains bonheurs et ta véritable souffrance. Dis, entre nous et toi, quelle est la différence ?- Voici, répond l’enfant. Levez la tête un peu ;Voyez-vous cette étoile, au lointain du soir bleu ?- Sans doute !- Fermez l’œil. La voyez-vous, l’étoile ?- Non, certes. » Alors l’enfant pour qui tout se dévoile. Dit en baissant son front doucement soucieux :« Moi, je la vois encore quand j’ai fermé les yeux.» Inspiré d'un texte de : Catulle MENDÈS (1843 - 1909)

"Un homme tomba dans un trou et se fit très mal. Un Cartésien se pencha et lui dit : Vous n'êtes pas rationnel, vous auriez dû voir ce trou. Un Spiritualiste le vit et dit : Vous avez dû commettre quelque péché. Un Scientifique calcula la profondeur du trou. Un Journaliste l'interviewa sur ses douleurs. Un Yogi lui dit: Ce trou est seulement dans ta tête, comme ta douleur. Un Médecin lui lança deux comprimés d'aspirine. Une Infirmière s'assit sur le bord et pleura avec lui. Un Thérapeute l'incita à trouver les raisons pour lesquelles ses parents le préparèrent à tomber dans le trou. Une Pratiquante de la pensée positive l'exhorta : Quand on veut, on peut ! Un Optimiste lui dit : Vous auriez pu vous casser une jambe. Un Pessimiste ajouta : Et ça risque d'empirer. Puis un enfant passa, et lui tendit la main... Peut être l'enfant n'est pas toujours sage..d'accord...mais n'oublions pas quelle belle et grande sagesse peuvent venir d'un enfant dans son innocence (ceci une preuve de la survie de l'âme pour moi en plus je me permet de croire a cette réincarnation (qui pour moi est un dilemme depuis toujours ) ma croyance est grande les preuves tangible bien petites même pas du tout avec tout les faits vécus qui m'a été donné d'assister (pourtant le petit enfant m'amène une certaine lumière )N'en déplaise pour certains, il est vrai que selon sa personnalité chacun voit les choses à sa façon !!mais quoi et qui de plus naturel qu'un enfant ??? un enfant nous rend ce qu'on lui donne : amour, tendresse, etc...un enfant est nature il te balance à la tête tout naturellement aussi bien tes qualités que tes défauts !!un enfant qui te tend la main est si naturel, sincère qu'il n'attend rien en retour !!! s'il le fait c'est qu'il en a envie, et qu'il te voit "avoir besoin d'aide" !! rien n'est plus pur qu'un bébé qui vient de naître et qui ne connaît pas encore toutes les méchancetés que peuvent faire les hommes !!!un enfant est nature, doux, sensible, pur, tendre, etc... C’est une période de l'existence qui passe très vite et que le fait de grandir entouré de gens bien souvent malveillants nous transforme en être quelquefois méchant !! Ce qui est bien navrant ! Ce texte nous touche parce que forcément nous nous reconnaissons dans une de ces caricatures d’adulte. Des adultes qui sont dépeints par leur métier ou par leurs croyances. Cet homme qui est tombé dans un trou semble prit au piège. Tous les adultes qui défilent devant lui et pourraient le secourir sont pris dans un piège encore plus redoutable. Ils sont pris au piège de leur métier ou de leur croyance ! La beauté fascinante de l’enfance, c’est cette virginité de la pensée, une pensée en formation qui n’a pas atteint ses limites et poursuit sa marche en avant sans s’attarder sur elle même. Une pensée sans influences, une forme enviable d’intelligence. Mais en cours de route, cette pensée si prometteuse patine. Elle s’enferme dans un système qui peut être un métier, une opinion politique, une croyance. Cette pensée ne découvre plus, elle s’enracine et devient calcul, programme, préjugé... cette pensée est dans une impasse. C’est un passage obligé. Dans une impasse, il est toujours possible de faire demi-tour. Faire demi-tour, c’est repenser chacune de ses croyances, repeser chacun de ses engagements, remettre en cause chacun de ses acquis. C’est apprendre à de nouveau penser par soi-même, ré-inventer ce que sont pour nous l’amour, l’amitiè, la vie en société, le rapport au travail, au pouvoir, à la possession... Dans une société qui nous assène que reculer c’est régresser, ce demi-tour n’est pas facile. Pourtant la chenille régresse avant de devenir papillon. De même, l’adulte doit régresser pour libérer sa pensée et devenir conscient. N’oublions pas que les enfants suivent les exemples mieux qu’ils n’écoutent les conseils. Roy L. Smith Les adultes semblent avoir un peu oublié ce bon sens primordial...

26.4.06

Tu leur diras "ma fille", que sans amour on n'existe pas, quand on ne serre que le néant dans ses bras, il n'est nul abri où aller se réfugier, alors il est bien difficile d'exister. Tu leur diras que la transparence fait plus mal que l'indifférence et l'absence totale.Tu leur diras que jamais ne sert la haine. Tu leur diras que le pouvoir n'est rien quand on n'a plus d'espoir et que si l'on construit son avenir, dans le mépris, personne ne pourra partir vers son Eden tant recherché et cette quête si vaine à s'y blesser.Tu diras qu'il faut faire renaître le sens du respect et de la tendresse. Tu leur diras ma détresse, mes yeux pleins de chagrin qui ne pleureront pas malgré ce que disent mes mains, toutes ces larmes rentrées qui me détruisent à force de rêver d'avenir seulement plus respectueux, on s'épuise.Tu leur diras que loin d'ici, je m'en suis allez tu te souviendras …Tu leur diras... non, ne leur dis rien... et cueille comme eux l'oubli... Puisqu'il semble que la famille n'ai rien comparé aux amis c'est vrai que sa famille n'est pas choisit alors que les amis le sont mais alors pourquoi espérer accepter les ressources de ceux que vous n'avez de cesse d'ignorer? Ne vous étonnez pas si un moment le fil fini pas casser...

Toi...L'étoile de ma vie Telle une étoile filante tu as traversé ma vie. Mais contrairement à elle, tu passes au ralentit. Car c'est ce que tu es pour moi, une étoile. Brillant de mille éclats, qui scintille, se dévoile. Par cette douceur angevine qui émane de toi. Tu éclaires, illumines le chemin devant moi. J'ai finalement appris à te faire confiance. T’aidant a détruire les murs construit par ce cancer. A briser les chaînes qui paralysait ton petit corps. Chaque fois que tu pars, même si c'est pour revenir. Une partie de moi s'en va, je ne peux que souffrir...Une douleur m’engourdit m'envahit d'un seul coup. Je regarde et j'observe le néant dans mes bras. Lâcher qui ? Lâcher quoi ? Je ne possède plus rien. J'étanchais ma soif par ta présence à mes côtés. C'était avec tes mots que je souhaitai m'abreuver. Tes baisers et tes courtes phrases étaient mes seules nourritures. Ton absence est pour moi une terrible torture. Je vais, je viens, perdue telle une anorexique. Attendant désespérément pour breuvage un mot rien qu'un ce serait déjà magique. Mon coeur crois moi sera toujours près de toi. Même dans la mort je te serais fidèle, mon bébé d'amour. Te connaître a été pour moi comme un second baptême. Sois en sur, ne doute pas que je t'aime.

Laissez rêver l'enfant qui dort Aux fumées bleues des châteaux forts Laissez-lui démonter le ciel Dehors c'est toujours pareil Le coin des rues comme des frontières Et toujours penser à se taire La ville encerclée sous le gel Depuis c'est toujours pareil Le temps malmème Ces hommes qui traînent Le poids de leur corps Leus phrases vides Leurs larmes sèches Leurs années d'efforts Les rues immenses Où le givre s'avance Et la patrouille dehors C'est à peine si les pavés résonnent Sous le pas lourd des moitiés d'homme Les mains fermées sur leur colère Les yeux comme privés de lumière Peut-être un jour si Dieu s'en mêle La pluie remontera au ciel Vers nos immobiles remords Mais c'est toujours pareil dehors Le temps malmène Ces hommes qui traînent Le poids de leur corps Leurs phrases vides Leurs larmes sèches Leurs années d'efforts Les rues immenses Où le givre s'avance Et la patrouille dehors Et s'il veut vivre ici longtemps Surtout laissez rêver l'enfant... Paroles: Francis Cabrel

Un enfant dort, en apparence d’un paisible sommeil. Approche murmurée, sans réveil. Dans la pénombre, tendre découverte Pyjama de velours, caresse maternelle. Qui vient frôler ses songes enfantins. Rêves sucrés de déplacements, sans aide. Douces ballades jusqu’au petit matin. Remontée des draps froissés, geste de douceur. Le regard de sa mère, protection apaisante. Moment calme et intense, moment de partage. L’enfant dort, pour une destinée que l’on aimerait souriante. Car s'il se trouve au milieu du couple de ses parents, c'est que malheureusement sa vie est menacée. Et que chacun veut apporter sa contribution à la surveillance de leur petit bout... A l'âge où les autres enfants prennent leur indépendance tu du reste tu as eu ta chambre jusqu'au mois de Mai 2005! Je ne sais pas si tu en était fier?

Une des histoires préférées que nos anciens aimaient nous raconter était celle d'un ancien roi indien hanté par le désir de trouver le sens profond de la paix. Quelqu’un suggéra au roi de consulter un vieux sage. "C'est un vieil homme très sage", dit-on au Roi. "S'il existe quelqu'un qui puisse répondre à tes questions, c'est bien cet homme."Le Roi se rendit donc consulter le saint homme et lui fit part de sa quête. En silence, le sage se dirigea vers sa cuisine et en revint avec un grain de blé. "Dans ce grain de blé se trouvent tes réponses", lui dit le sage en déposant le grain dans la main tendue du Roi. Troublé, mais refusant d'admettre son ignorance, le roi prit le grain et s'en retourna vers son palais. Il déposa le précieux don dans un minuscule coffret d'or qu'il verrouilla et mis à l'abri dans un endroit sûr. Chaque matin, à son réveil, le roi ouvrait le coffret et observait le grain de blé dans l'espoir d'y trouver les réponses qu'il cherchait. Mais en vain. Le sage répondit : "La solution est fort simple, Majesté, ce grain représente la nourriture du corps, tout comme la paix est celle de l'âme. Ce grain de blé, si vous le laissez prisonnier du coffret d'or, finira par pourrir, et ne pourra plus nourrir les hommes ou se multiplier. Cependant, si vous le laissez entrer en contact avec les éléments – le soleil, l'eau, l'air, et la terre- il s'épanouira et se multipliera. Avec l'action de la nature, ce sont bientôt des champs de blé entiers qui, non seulement vous nourriront, mais alimenteront aussi une population entière. Voilà bien le sens de la générosité. Elle nourrit non seulement votre âme mais aussi celle des autres, elle doit se répandre en interagissant avec les éléments qui l'entourent."

Une petite maman C’est comme un diamant C’est toute une richesse Elle aime ses enfants Tout en leur donnant Plein de caresses. Et l’on entend Battre le coeur d’une maman Et l'on voudrait Que ce coeur batte à jamais. C’est une infirmière, institutrice Ménagère, consolatrice C’est une fleur qui de jour en jour s’épanouit Même si ses cheveux deviennent gris. Mais son coeur, je le sais Jamais ne vieillit. Et l’on écoute une maman, Support moral de ses enfants. Je la comprends De les aimer autant Car moi aussi Je suis une maman

Vouloir vivre Nous parcourons du regard les innombrables millions d'années passées et nous voyons le « Vouloir vivre » lutter avec force pour sortir de la vase laissée par la marée. Lutter de forme en forme et de pouvoir en pouvoir. Ramper puis marcher avec confiance sur la terre ferme. Lutter de génération en génération pour la conquête de l'air, s'enfoncer dans l'obscurité des profondeurs. Nous le voyons se retourner contre lui-même, poussé par la rage et la faim, et de nouveau reprendre forme, une forme de plus en plus élaborée, de plus en plus semblable a nous. Poursuivant implacablement son projet inouï jusqu'à ce que son être batte enfin dans notre cerveau et dans nos artères... Il est possible de croire que tout ce passé n'est que le commencement d'un commencement, et que tout ce qui est et a été n'est que le premier reflet de l'aube. Il est possible de croire que tout ce que l'esprit humain a jamais accompli n'est que le rêve qui précède l'éveil. De notre lignée, des esprits vont surgir qui nous regarderons dans notre petitesse, afin de nous connaître mieux que nous nous connaissons nous-même. Un jour viendra, un jour dans l'infinie succession des jours ou des êtres encore latents dans nos pensées et cachés dans nos flancs se dresseront sur cette terre comme on se dresse sur un piédestal.

25.4.06

Tomber malade, ne peut être le fait du hasard, ni celui d'un effet du destin, encore moins le résultat d'un concours de circonstances fâcheux... C'est un langage qui parle en nous de nous. Et peut être surtout de l'indicible, quand le silence des mots réveille la violence des maux. Ce peut être le réveil d'une blessure de l'enfance, la réactivation d'une situation inachevée que l'on n'a pas écoutée en son temps ! Ce peut être l'hémorragie affective d'une séparation imposée, la violence d'une rupture non souhaitée, la perte d'un être chair et cher ! Ce peut être encore l'expression d'une fidélité, la mise en oeuvre d'une mission de réparation à l'égard d'ascendants. Ou plus simplement parfois, la manifestation d'un conflit intra personnel dont le seuil de tolérance est atteint. Être malade est une invitation bouleversante de notre corps à mieux nous entendre. Une sollicitation à mieux écouter la relation parfois disqualifiant que nous avons avec lui. Une invitation à se respecter vis à vis d'autrui, et surtout face aux personnes aimées. Une incitation à ne plus se laisser définir, un signal pour oser entendre et nommer l'innommable, pour crier l'insupportable, pour émerger enfin du silence, pour accepter de changer de vie.

Comment peut on donner des nouvelles d'un petit bout qui n'est pas souvent avec nous?

Mais je ne regrette rien bien au contraire c'est signe que sa santé ne se détériore pas plus!

Que son cancer n'a pas la partie si facile car il est courageux le PETIT PRINCE.

Je souhaite qu'il en soit encore ainsi longtemps.Les médecins avaient dit quelques mois... Il bloof tout le monde : oncologue, et même cette partie de lui même son cancer notre petit Prince .

Etre libre, comme un oiseau, Déplier c’est ailes, pour s’évader, De profiter de parcourir le monde, Regardez de haut un coucher de soleil, Vivre la paix en soit, sans encombre, Je ne vivrai pas longtemps, je suis un oiseau, Mais j’aurais profité de cette vie, Des horizons, de ces pleines lunes, De picoré, c’est jours qui passer, Sans demandé a quelqu’un, quoi ce soit, Je ne pourrais douter, de cette vie, Que de prendre l’air régulièrement, De passer les saisons et de m’y habituer, Je suis un oiseau, qui et libre comme l’air…. Poëme de Dylan accidenté de la route

Larmes de mère ! Un petit garçon demande à sa mère "Pourquoi pleures-tu ?" "Parce que je suis une femme" lui répond-elle. "Je ne comprends pas" dit-il. Sa mère l'étreint et lui dit "Et jamais tu ne réussiras". Plus tard le petit garçon demanda à son père "Pourquoi maman pleure-t-elle sans raison ?" "Toutes les femmes pleurent sans raison" fut tout ce que son père put lui dire. Le petit garçon grandit et devint un homme, toujours se demandant pourquoi les femmes pleurent aussi facilement. Finalement il appela Dieu, quand Dieu répondit, il demanda "Seigneur, pourquoi les femmes pleurent aussi facilement ?" Dieu répondit "Quand j'ai fait la femme, elle devait être spéciale. J'ai fait ses épaules assez fortes pour porter le poids du monde; mais quand même assez douces pour être confortables". "Je lui ai donné une force intérieure pour endurer les naissanceset le rejet qui vient souvent des enfants." "Je lui ai donné la force pour lui permettre de continuer quand tout le monde abandonne et prendre soin de sa famille en dépit de la maladie et de la fatigue, sans se plaindre." "Je lui ai donné la sensibilité pour aimer ses enfants dans n'importe quelle circonstance quand ces derniers l'ont blessée très durement". "Je lui ai donné la force de supporter son mari dans ses défauts et je l'ai fait d'une de ses côtes pour protéger son coeur". "Je lui ai donné la sagesse de savoir qu'un bon époux ne blesse jamais sa femme,mais quelques fois teste sa force et sa détermination de demeurer à ses côtés sans faiblir." "Et finalement je lui ai donné une larme à verser. Cela est exclusivement à son usage personnel quand elle le juge bon." "Tu vois : La beauté d'une femme n'est pas dans les vêtements qu'elle porte, ni dans le visage qu'elle montre ou dans la façon de se peigner les cheveux." "La beauté d'une femme doit être dans ses yeux, parce que c'est la porte d'entrée de son coeur - la place où l'amour réside." Toutes les Femmes sont Belles.

LES OISEAUX LARMES Les larmes sont une sorte d'oiseau qui habite le coeur des êtres;Quelques fois, elles apparaissent en bande ;souvent ce n'est qu'une seule qui prend son envol,pour se poser sur le bord d'une paupière. En s'envolant de toi,ces oiseaux-larmes entraînent comme des pierres sous leurs ailes,la douleur qui rend ton coeur si lourd à porter. Mais pour se rendre jusqu'à tes yeux,d’où ils s’échappent, ils doivent lutter contre vents et marées,ceux-là qui les gardent prisonniers en boule dans notre gorge. Ne capture jamais d'oiseaux-larmes,ce sont les messagers de ton coeur.Ils ont quelque chose à dire,à montrer aux autres. ces oiseaux chantent la beauté de ton être.Lorsqu'une larme jaillit de tes yeux ,pour glisser sur ta joue, CUEILLE-LA D'UN BAISER...ELLE DONNERA À TES LÈVRES DES PAROLES D'AMOUR. Celles qui te feront vivre en paix avec toi-même et mieux accepter...Janique Merci aux Oiseaux-Larmes d'enlever des pierres sur mon coeur et d'y placer des paroles d'amour en échange. C'était la pause tendresse de l'amie Janique. Texte écrit après l'envole d'un enfant.

Et il à eu ce qu'il espérait.... Sa maîtresse ne recule devant aucun sacrifice pour ses compagnons aux quattre pattes... Nous avons parfois beaucoup de mal à nous comprendre, pour elle ses compagnons sont ses enfants qu'elle ne désire pas avoir je respecte ce choix. Moi mon coeur était assez extensible pour trouver une place pour chacun. A condition aussi que chacun garde sa propre place! J'étais certainement trop drastique, mais avec l'âge... je vois que déjà pour Andalouse notre dernière petite bergère allemande élevée à la maison je suis beaucoup trop tolérante!. Photo de Joey 2mois puis en vacances car l'hiver montagne été c'est la mer. Quelle vie de chien!.... Vous pouvez suivre leur aventure sur le site : bouton pour transfert date du 14/04/06 titre LES AMITIÉS AU FIL DE LA VIE

24.4.06

JOYEUX ANNIVERSAIRE JOEY 12 ANS DEJA!

Au contraire disons le à tous, osez être déraisonnable!

Le bonheur doit être partagé....

Une carte pour toi... http://www.chezmaya.com/flash/bf.htm JE TE SOUHAITE UN JOYEUX ANNIVERSAIRE JOEY Je ne parlerai pas de se qui fâche et qui peine ta maîtresse Mais plutôt que tu a un an de moins que l'année prochaine Deux de moins que le suivant et ainsi de suite.... DONC ENCORE LONGUES ANNEES A TOI ET TA FILLE EN COMPAGNIE DE TA DELICIEUSE MAITRESSE J'AI NOMMEE JOELLE LOL B I S O U S OUAH OUAF OUAF BISOUS A TOUS ET GROSSES GRATOUILLES A TOI JOJO!!!!! EXCUSE MOI MAIS IL N'EST PAS ENCORE MINUIT MAIS AVEC L'INFORMATIQUE ET SES SURPRISES PEUT ETRE QU'AVEC UN PEU DE CHANCES CE MOT METTRA QQ HEURES ET ARRIVERAS JUSTE A TEMPS POUR ETRE LE PREMIER D'UNE LONGUE LISTE D'AMIS POUR SOUHAITER UN JOYEUX ANNIVERSAIRE...........

OUF IL VIT AVEC CINQ CHATS OUI MAIS CELUI LA NE FAIT PAS

PARTIE DE SA TRIBUE!

Chère Valilulu, Tu vois j'avais bien vu que tu étais semblable à notre Laurence, zut qu'est ce que ça fait mal certains écrits... Mais cela nous réconcilie avec la race des humains faut il danser avec la mort pour être meilleure? La maman de Pachiente m'a dit aussi qu'elle recommandait Roman a sa fille, elle aussi est croyante ceci aussi change les gens... Je ne sais plus quoi dire car franchement vous ne méritez pas de subir le cancre! zut Trop de peine pour les malades et les familles bien vu tu aimes Chinois non Claudio. Maldives m'a dit que Pachiente s'était vraiment battue pour gagner le coeur de son Claudio qui sortait une histoire difficile et n'avait pas l'intention d'en recommencer une autre. TU VOIS IL DOIT ETRE SI TRISTE MAINTENANT. Comme tu dis les derniers seront attendu par les "anciens" mais cela ne console pas ceux qui reste comme ta Maman. Mais heureusement tu le briseras toi ce crabe il ne faut pas penser que c'est toujours lui le vainqueur rezut... Je t’envoie mes pensées positives bats toi nous serons toujours là pour t’aider.

J'ai retrouvé cet écrit ! Et oui chacun vit sa vie à chaque instant! La claque : La guerre de Cent Ans n'est pas finie: à des milliers de kilomètres de chez eux, dans la chaleur moite de Singapour, Français et Britanniques continuent de s'empoigner. Deux jours avant le vote du CIO, deux consultants australiens tirent à boulets rouges sur le Stade de France au cours d'une conférence de presse de Londres 2012. Les Parisiens tiennent eux aussi conférence, dans une église victorienne décorée à leurs couleurs - Paris vaut bien une messe… Fidèles à leur ligne, ils refusent de polémiquer sur le manque de fair-play de l'adversaire, malgré les questions insistantes des journalistes anglais… En privé, les Parisiens se montrent beaucoup plus tendus. Un débat stratégique oppose Lamour et Lagardère, partisans de la castagne, et les autres, qui tiennent à garder leur flegme. Les modérés l'emportent et le ballet des lobbyistes reprend entre les colonnes du Raffles Plaza, l'hôtel des membres du CIO. Les Londoniens, eux, préfèrent les recevoir à l'ambassade avec Tony Blair. Un par un, ils seront une vingtaine à défiler. Jacques Chirac, venu passer dix-huit heures à Singapour, se contente de serrer des mains comme sur les marchés de Corrèze pendant la soirée officielle du CIO. Pendant ce temps pour nous c’était l’angoisse de l’attente qu’est ce qu’il allait se passer qu’est ce que les « blouses blanches » allaient nous révéler ? Beaucoup de questions dans la tête alors que à l’inverse notre corps se vide pour laisser place à une substance inoccupée et froide… Puis lorsque le verdict tombe : j’avais souvent l’impression de l’avoir rêvé j’allais en quelque sorte l’évacuée à mon réveil, la classant comme un élément d’un mauvais rêve…Vous avez MALHEUREUSEMENT ! expérimenté vous aussi ceci pour la maladie de votre pauvre Tom. Maintenant nous cherchons à comprendre le pourquoi Pourquoi lui ? Pour quoi…Vers où il va. Et c’est très inconfortable de ne pouvoir mettre une réponse logique sur chacune de nos interrogations. Pourquoi un BB est condamné y a-t-il seulement une explication ? La maladie = punition ? ou hasard ou tout simplement aucune explication …. Avons-nous plusieurs vies ? ….. Je recherche dans les lectures mais il y a rien de satisfaisant car une question apporte une réponse et son contraire selon l’interprétation que nous faisons de la lecture… Je sais que notre rôle sera d’aider les enfants, mais comment y arriver lorsque soi même nous n’avons aucune réponse a ce que qu’il arrive. Il faut déjà analyser, digérer le fait pour pouvoir avancer même si nous n’acceptons pas il faut au moins essayer de sortir de l’impasse. La présence perpétuelle de la tristesse n'est que le signe que le manque affectif persiste. Ma tristesse demeurera et s'amplifiera car j’aurais beau recherché, comment retrouver une nouvelle relation aussi nourricière que celle de Roman. Je vois aussi, que si JL demeure également en déficit trop longtemps, le ou les manques auront toutes sortes de répercussions dans nos vies. Actuellement l'énergie lui fait défaut et il aura de moins en moins d'enthousiasme à entreprendre des choses qui pourraient lui apporter de la satisfaction. Comme c'est la satisfaction qui est responsable de l'énergie psychique, il se trouvera dans un cercle vicieux: être en besoin et n'avoir ni le goût, ni l'énergie de faire ce qu'il faut pour s'en sortir. Décidément avec JL pas de juste milieu ou c’est l’euphorie ou c’est l’abîme… Devrions nous, nous inspirer de ce qui suit ? La même chose pour nos gosses. Comment l'huître perlière s'y prend-elle pour fabriquer une perle? Tout d'abord, c'est un grain de sable qui est tombé dans sa coquille et ce grain de sable est une difficulté pour l'huître, il l'irrite. "Ah, se dit-elle, comment m'en débarrasser, Il me gratte, il me démange, que faire ?" Et la voilà qui commence à réfléchir : elle se concentre, elle médite, elle demande conseil, jusqu'au jour où elle comprend que jamais elle n'arrivera à éliminer ce grain de sable, mais qu'elle peut l'envelopper de façon à ce qu'il devienne lisse, poli, velouté. Et quand elle y a réussi, elle est heureuse, elle se dit:"Ah, j'ai vaincu une difficulté!"Depuis des milliers d'années, l'huître perlière instruit l'humanité, mais les humains n'ont pas compris la leçon. Et quelle leçon ! Si nous arrivions à envelopper nos difficultés et tout ce qui nous contrarie dans une matière lumineuse, douce, irisée, nous aurions des richesses inouïes. Voilà ce qu'il faut comprendre. Alors, désormais, au lieu de vous plaindre, trouvez la matière spéciale qui peut envelopper vos difficultés. Quand vous vous trouvez devant un événement pénible, une personne insupportable, réjouissez-vous en disant : "Seigneur Dieu, quelle chance, encore un grain de sable voilà une nouvelle perle en perspective !"Selon cette image de l'huître perlière, nous aurons du travail pour toute la vie.

23.4.06

Je pense que vous l'avez tous compris, si l'aviation est à l'honneur sur ce blog, c'est que notre Bébé Roman est un véritable passionné par tous les engins volants et que faisant parti de l'Association Jeunes Solidarité Cancer. Deux Sociétaires ayant des "relations avec une société d'hélico", il a été généreusement offert à la famille de mettre à disposition un hélico et comme c'était jour de chance ce n'est pas un mais deux qui étaient sur place.... Ce fut une journée mémorable pour ce Bébé, mais je ne crois pas trahir un secret en disant que tous ceux qui étaient présents à cet instant en garderont un souvenir profond! Merci à jsc sans qui les amitiés ne se seraient pas faites autour du cas de Roman. Merci Isabelle "Miss Goldy", Sandrine "Maldives" et sa petite Agathe merveilleuse gamine pour qui la différence n'a pas encore d'importance, mais je crois pouvoir affirmer qu'avec l'éducation qu'elle reçoit il en sera toujours ainsi. Merci à " Crevette" Audrey qui venue avec une amie tout exprès pour rencontrer les autres jsciens... C'est vrai que c'est une véritable famille au travers cette association et que lorsqu'un des membres s'envole nous avons tous beaucoup de peine. Il est toujours trop tôt pour "s'envoler mais là ce sont des jeunes qui sont fauchés et cela est inadmissible"... Putain de maladie! Merci à cette Société d'Hélico. Et pendant que je suis dans les remerciements merci aussi aux autres membres de cette association pour les divers témoignages pour ce petit bonhomme... Merci aux deux Parisiennes qui elles mettent à disposition une certaine somme d'argent pour mener ce petit bout voir les dauphins... Cela va peut être se réaliser en compagnie d'Agathe puisque les deux enfants doivent se revoir. - Merci à Tanguy tout jeune garçon, qui lui à offert son avion Playmobil personnel et il est très fier de ce geste d'amitié. Belle éducation également partage et respect de la vie... Lupo, et les responsables d'AIRBUS et du 380 intermédiaire : Olivier Et encore les pilotes du 380 et de la Navette spatiale et leur intermédiaire Laurence. Chicote, J.E, Maldives, Cerenlau... et j'en oublie plein excusez moi je me fais vieille et j'ai perdu des neurones...

Devons nous apprendre à laisser le temps au temps?L'espoir est le seul refuge de l'instinct maternel. Le langage du chagrin maternel est profond et le secret en est indéchiffrable. On ne bâtit pas un avenir sur des souvenirs et des sacrifices si beaux soient-ils. Combien faudra-t-il de temps au temps? Pour réguler nos vies et chaque instant, Et qu'enfin le ciel allége nos larmoiements. Qu'on puisse apprendre à profiter du moment. L'esprit libre des tempêtes et des ouragans. On pourra vivre, profiter de chaque instant. Porté comme une feuille surfant sur le vent. Notre seule vitamine: la liberté d'un enfant! Ce n'était qu'un joli rêve, la folie d'un moment. Et s'il n'y avait plus d'espace, plus de temps. Les délices de la vie seraient savourés goulûment. Mais une douce torture nous titille en dedans. Vivre auprès d’un « petit ange » n'est pas sans tourment. Il nous faut diriger l'axe du temps et lui apprendre très rapidement. Pour que rien ne se gaspille du bonheur irradiant. Du soleil, des fleurs et des fruits nous entourant. Ce serait alors le paradis, l'Eden au bout du firmament. Au bout de l'arc-en-ciel, sans frontières, sans serment. Sachant que tout ce qui nous habite profondément. Sera d’un trop court moment. Mais on nous a toujours dit de laisser le temps au temps. C'est fou comme j'ai entendu ça, tellement souvent. Toutes les blessures, je voudrais guérir maintenant ! Dites-moi combien faudra-t-il de temps au temp. Pour que l'horloge de la vie sonne doucement. Au rythme du bonheur pour chaque être vivant. Sur cette terre, dans ce monde et pas que dans le présent? La vie continue et dans nos cœurs il restera évidemment présent. Je suis certaine que dans l’au-delà très certainement. Ils se sont dit qu sur cette terre, il doit encore savourer de doux moments, impossible qu’il en soit autrement du haut des ses trois ans, comment ne pourrait il pas obtenir la clémence demandée si intensément ?

Icare l'a rêvé, Léonard de Vinci l'a dessiné, les frères Wright l'ont inventé...L'aéroplane, surnommé au début du siècle "le plus lourd que l'air", prend son premier envol historique en 1903 à Kitty Hawks aux Etats Unis. Ce jour-là, il parcourt 260 mètres en 59 secondes.Un petit siècle sépare l'Eole de Clément Ader et le planeur motorisé des frères Wright, des engins supersoniques qui sillonnent aujourd'hui le ciel. Avions divers types, 1ère Guerre Mondiale 1) Biplan de chasse Nieuport 24 bis (1917-1918, France) ; 2) biplan de chasse Fokker D VII (1918, Allemagne) ; 3) biplan de chasse nocturne Avro 504 K (1915, Angleterre) ; 4) bombardier Ansaldo SVA 5 (1918, Italie) ; 5) monoplan de chasse Junkers CL 1 (1917, Allemagne) ; 6) biplan hydravion de chasse Macchi M 5 (1917, Italie) ; 7) bombardier Caproni CA 5 (1918, Italie) ; 8) bombardier Sikorsky Ilya Mourometz type V (1916, Russie). (c) IGDA De la traversée de la Manche de Louis Blériot à celle de l'Atlantique par Lindbergh et du premier tour du monde à la traversée de la Cordillère des Andes, que d'audace, de courage et de générosité de la part de ces hommes et femmes qui ont permis à l'aviation de devenir adulte en l'espace de trois générations. Roland Garros à bord de son Maurane-Saulnier rudimentaire, Mermoz dans les contrées les plus hostiles d'Afrique et d'Amérique du Sud, Chuck Yeager à bord d'un improbable avion supersonique...Ces pionniers du ciel, aux commandes de leurs engins précaires, ont livré d'effroyables luttes contre la nuit, la météo capricieuse, leur avion même... Ils ont traversé toutes les difficultés, refoulé la fatigue des nuits blanches sous des pluies torrentielles, cherchant la lumière rassurante d'une lune éphémère ...Une entreprise véritablement internationalePlus que toute autre branche de la science et de l'ingénierie, le développement de l'aviation a été une entreprise véritablement internationale.Car si l'avion a effectué son premier vol officiel en Amérique, les français sont rapidement passés sur l'avant-scène de la recherche aéronautique dès le début du siècle. La RAF britannique a conçu les avions parmi les plus maniables, pilotés avec courage par ses hommes durant les deux guerres mondiales. La sophistication technologique des armées de l'Air japonaise et allemande en a fait des adversaires redoutés et donc respectés. Et pendant la Guerre Froide, les Russes, pionniers du vol polaire, n'ont cessé de surprendre les autres nations avec une série d'avions ultra-sophistiqués.Le XXe siècle aura donc été celui de l'aviation.Alors que les premiers aéroplanes rudimentaires s'élevaient dans les airs, nos grands-pères rêvaient déjà de voyages sur la lune propulsés par un canon gigantesque ou de taxis volants individuels permettant de se déplacer en ville. Si le premier rêve à été exaucé moins d'un siècle après le vol historique des frères Wright, le second relève encore, pour l'instant, de l'utopie. Aujourd'hui, c'est l'espace qui semble être de plus en plus à la portée de l'homme. A l'heure où le Pathfinder américain "se promène" sur Mars pour en dévoiler les secrets, des équipes de chercheurs de la NASA explorent les possibilités de vols habités dans l'espace et de colonisation d'autres planètes.

Encore une Histoire d'Avion. Et Belle Histoire d'Amour et d'Amitié! Alors qu'il se trouve à bord de sa voiture en compagnie de sa famille et qu'il lui faut patienter dans les embouillage pour se rendre de la Région Parisienne au bord de la mer.. Cet ingénieur se met à penser que s'il avait un avion plus de perte de temps... Il réalisera ce rêve et pendant plusieurs années ils se rendent en vacances à bord de cet ingénieux engin qui n'est autre qu'une voiture volante.... Et oui je connais sa fille, elle est très fière de ce Papa merveilleux. Et je suis moi, très heureuse d'avoir sa "fille Joëlle" pour amie. Comme quoi l'amour pour ces engins volants finit par de Belles Histoires d'Amitiés ... Roman et ses fous volants lui vaut d'avoir lui aussi plein d'amis... L’Autoplane ou la voiture d'Icare 03/01/2005 L'Autoplane dans son hangard La dernière voiture volante est née en France en 1976. Son concepteur, Robert L. a fait d'un rêve une réalité. Conservée secrètement par un collectionneur, elle reste un hybride extraordinaire qui transforme le rêve d'Icare en une réalité tangible. Août 1968, route de nuit sur la Nationale 10 entre Paris et Saint Jean de Luz. Robert L. se trouve sur la route des vacances, les phares de sa coccinelle ont du mal à percer l’obscurité et les longues heures de conduite lui laissent le temps de se plonger dans ses pensées.Il se met à rêver à un moyen de transport pour se rendre sur le lieu de ses vacances en moins de 4 heures. Première solution acheter un avion mais comment faire pour se déplacer après avoir atterri ? Deuxième solution mettre la voiture dans l’avion, cela nécessite un avion bimoteur …. trop cher à l’entretien, trop gourmand en carburant. C’est à ce moment précis ou Robert fit le rêve de tous... voler par ses propres moyens ou presque, il décida donc de construire une voiture volante. Robert va passer toutes ses vacances à élaborer sur le papier un prototype, chose extraordinaire Robert n’a jamais approché de près un avion. Des son retour, il se met au travail et se plonge dans toutes les revues aéronautiques et commence la construction de l’Autoplane dans son jardin situé en banlieue parisienne.La construction durera 3 ans. Le jour de l’homologation, l’inspecteur fut surpris par l’Autoplane dont les performances étaient supérieures à celles d’un avion de tourisme !Robert volera avec sa voiture durant quatre ans. La carrière de l’Autoplane s’arrêta le jour ou le train d’atterrissage rendit l’âme ce qui entraîna la casse de l’hélice. Robert décida de ne pas réparer l’Autoplane, il la céda à un ami qui fit son baptême de l’air en...voiture ! 30 ans plus tard, Robert Lebouder et son Autoplane feront escale pour 10 jours au salon Rétromobile. Au commencement, il y avait une voiture.... ...et la voiture devint avion. L’autoplane ou la voiture d’Icare La dernière voiture volante est née en France en 1976. Son concepteur, Robert Lebouder a fait d’un rêve une réalité. Pendant plus de 25 ans, cette machine n’a plus fait parler d’elle, conservée secrètement par un collectionneur, elle a été retrouvée en région parisienne. Un atterrissage forcé lui a brisé les ailes, mais elle reste un hybride extraordinaire qui fait du rêve d’Icare une réalité tangible.

J'trouvais qu'maman était vieux jeu Dans mon jeune temps, avant qu'sois grande J'fuyais les grands qui voulaient me prendre Dans mon jeune temps, du temps qu'j'étais petite Je voulais pas grandir trop vite Devenir sérieuse, parler d'argent J'étais heureuse dans mon jeune temps Dans mon jeun temps, j'croyais qu'l'amour C'était gratuit et pour toujours Et j'trouvais pas ça important De dire "je t'aime" à mes parents Dans mon jeune temps, je fuyais tout C'qui s'penchait pour m'faire un bisou Et lorsque hélas, on m'embrassait Dans une grimace, je m'essuyais Dans mon jeune temps, les yeux rivés Sur une bande dessinée J'oubliais tout c'qui m'entourait Tous mes toutous, tous mes jouets Même le papier peint tout nouveau Celui que j'avais choisi moi-même Celui qu'mon père sur l'escabeau Avait posé non sans problème Dans mon jeune temps, je voyais pas Tout c'qu'on faisait pour me faire plaisir J'croyais qu'le plaisir était là Et qu'il suffisait d'se servir Qu'il était comme dans un gros plat Que le bon Dieu nous préparait Dans mon jeune temps, je savais pas Combien coûtait ce que j'mangeais Dans mon jeune temps, quand ma grand-mère Venait me radoter le sien Et qu'elle se rappelait mon grand-père Avec des yeux comme plein d'chagrin Dans mon jeune temps, j'comprenais pas C'que voulais dire "mélancolie" J'croyais qu'y avait des mots comme ça Qui étaient là juste pour faire joli Dans mon jeune temps, j'croyais qu'la vie C'était très long, mais j'ai grandi Et voilà que j'ai l'impression De manquer d'jours et de saisons Voilà que j'parle comme les vieux Avec des larmes dans les yeux De mon mariage, de ma carrière Et de tout c'que j'ai pas pu faireY a du tout nouveau papier peint Dans la chambre de Marie-Hélène Rien qu'parce qu'elle m'a dit y a deux semaines Qu'elle raffolait pas de l'ancien Dans mon jeune temps je savais pas Qu'y aurait fallu que j'dise merci J'irais maintenant l'dire à papa S'il était pas déjà parti Dans mon jeune temps, comme disent les vieux J'trouvais qu'maman était vieux jeu Elle me disait d'faire attention Chaque fois que j'sortais d'la maison Et voilà que j'fais la même chose Avec Marie-Hélène et Rose Et je les embrasses même si Elles grimacent, et puis s'essuient ... Linda Lemay

J’ai acheté le 8 septembre 2002 cette carte postale dont le texte m’a paru mémorable, et touchant. Le 25 mars 2003, David Lam nous a contacté et nous a communiqué le texte d'un autre exemplaire de cette carte également très intéressant. Merci à toute autre personne détenant des informations sur Suzanne Bernard, ainsi que sur les circonstances de son décès, de les communiquer à notre Corpus. Suzanne Bernard était la plus jeune aviatrice d’Étampes-Aviation et elle n’avait pas vingt ans lorsque son son avion s’écrasa au sol, le dimanche 10 mars 1912, alors qu’elle était en train de passer la troisième épreuve de son brevet de pilote. Le mardi 12 furent célébrées ses obsèques en présence de nombreux officiers aviateurs français et étrangers.

Tu es ma petite fleur que j’ai tellement cherchée Dans mon jardin secret je t’ai trouvé J’ai prié dieu de ne plus nous séparer Tu es une fleur rare et précieuse Avec des interrogations si percutantes Et des capacités aussi nombreuses Malgré ton si jeune âge à croire que pour toi un jour est l'équivalence d' un mois chez les autres... Doté d’une intelligence hors du commun Une personnalité de souverain Et une volonté bien loin du commun Nous sommes lié par des liens magiques Des liens nobles et magnifiques Comme dans les histoires féeriques Tu n'as pas eu le temps d'être détourné Le jour ou je t’ai accueilli J’étais totalement ébloui, Par ta beauté infinie J’espère que notre relation durera aussi longtemps Que dieu la bénisse jusqu'à la fin des temps Et avant de clore ce poème. Sache qu’à jamais, je t’aime infiniment. Mon Petit Bébé d'Amour. Gros becs Mémé,

22.4.06

Il existe un paradis quelque part Un monde à l'abri du monde Où il ne pleut jamais dans les regards Où il n'y a jamais de voix qui gronde Un monde à part que je trouverai Peut-être à force d'en rêver Une belle histoire que je raconterai A mes enfants, à l'heure de les border Il existe un paradis quelque part Un monde à l'abri de l'âge Un lieu béni où plus rien ne sépare Les jeunes fous et les vieux sages Un monde à part que je forgerai A force de l'imaginer Une belle histoire que je ferai durer Pendant d'éternelles éternités Il existe un paradis et je veux t'y voir Avec tes cheveux d'ébène et ton sourire d'ivoire Je serais musicienne et je jouerais sur toi Tu serais un poème en chantier sous mes doigts Il existe un paradis quelque part Un monde à l'abri du temps Où la fatigue ne vient pas le soir Séparer les vieux amants Un monde à part que je trouverai Peut-être à force d'en rêver Une belle histoire où je plongerais Tête première et les yeux fermés Il existe un paradis, et tu m'y attends Tu me trouveras jolie, tu me diras comment On fait des moutons blancs avec des nuages gris On fait de bons enfants avec nos restants de vie Un éden à l'abri des moqueries, des jugements Il n'y aura rien d'interdit il n'y aura rien de gênant Tu me diras je t'aime et je ferai comme toi Tu seras un poème en chantier sous mes doigts Il existe un paradis quelque part Quelque part dans mon cerveau Si tu venais faire un tour dans mon espoir Tu verrais comme on est beau Il existe un paradis et je veux t'y voir Avec tes cheveux d'ébène et ton sourire d'ivoire Je serais musicienne et je jouerais sur toi Tu serais un poème en chantier sous mes doigts Il existe un paradis comme dans les romans Où tu serais gentil, où tu serais charmant Il existe un paradis mais c'est un secret T'en fait partie mais tu ne le saura jamais Il existe un paradis quelque part. L. Lemay

Dans mon jeune temps, comme disent les vieux J'trouvais qu'maman était vieux jeu Dans mon jeune temps, avant qu'sois grande J'fuyais les grands qui voulaient me prendre Dans mon jeune temps, du temps qu'j'étais petite Je voulais pas grandir trop vite Devenir sérieuse, parler d'argent J'étais heureuse dans mon jeune temps Dans mon jeun temps, j'croyais qu'l'amour C'était gratuit et pour toujours Et j'trouvais pas ça important De dire "je t'aime" à mes parents Dans mon jeune temps, je fuyais tout C'qui s'penchait pour m'faire un bisou Et lorsque hélas, on m'embrassait Dans une grimace, je m'essuyais Dans mon jeune temps, les yeux rivés Sur une bande dessinée J'oubliais tout c'qui m'entourait Tous mes toutous, tous mes jouets Même le papier peint tout nouveau Celui que j'avais choisi moi-même Celui qu'mon père sur l'escabeau Avait posé non sans problème Dans mon jeune temps, je voyais pas Tout c'qu'on faisait pour me faire plaisir J'croyais qu'le plaisir était là Et qu'il suffisait d'se servir Qu'il était comme dans un gros plat Que le bon Dieu nous préparait Dans mon jeune temps, je savais pas Combien coûtait ce que j'mangeais Dans mon jeune temps, quand ma grand-mère Venait me radoter le sien Et qu'elle se rappelait mon grand-père Avec des yeux comme plein d'chagrin Dans mon jeune temps, j'comprenais pas C'que voulais dire "mélancolie" J'croyais qu'y avait des mots comme ça Qui étaient là juste pour faire joli Dans mon jeune temps, j'croyais qu'la vie C'était très long, mais j'ai grandi Et voilà que j'ai l'impression De manquer d'jours et de saisons Voilà que j'parle comme les vieux Avec des larmes dans les yeux De mon mariage, de ma carrière Et de tout c'que j'ai pas pu faireY a du tout nouveau papier peint Dans la chambre de Marie-Hélène Rien qu'parce qu'elle m'a dit y a deux semaines Qu'elle raffolait pas de l'ancien Dans mon jeune temps je savais pas Qu'y aurait fallu que j'dise merci J'irais maintenant l'dire à papa S'il était pas déjà parti Dans mon jeune temps, comme disent les vieux J'trouvais qu'maman était vieux jeu Elle me disait d'faire attention Chaque fois que j'sortais d'la maison Et voilà que j'fais la même chose Avec Marie-Hélène et Rose Et je les embrasses même si Elles grimacent, et puis s'essuient ... Linda Lemay

Je vous disais ce matin que c'est tous les jours jour de fête pour notre Bébé d'Amour. Et bien encore tout à l'heure un joli paquet est arrivé. Ce facteur, vraiment doit avoir un rôle bien exceptionnel ... Sandrine tu as encore fait des folies, ce pata boule pour rigoler va beaucoup lui plaire j'en suis certaine en plus c'est celui de la campagne. La campagne il connaît bien nous avons le bonheur d'habiter en pleine forêt mais pas loin il y a des champs et les animaux. Le jardinier pourra être le papy l'année dernière il avait réalisé un bel environnement autour de la maison. Cette année il n'a plus l'envie son "petit apprenti" lui manque, comme il me manque à moi aussi lorsque je me rend avec mon bb berger allemand dans cette partie de terrain qui surplombe la route qui me rappel que nous apprenions à compter et les couleurs en regardant passer les voitures… C’est ce genre de petites choses qui sont si difficiles pour poursuivre sans… Et je sais que ce n’est pas le pire … Merci Agathe pour ton magnifique dessin, quel dommage qu'une chambre n'est que 4 murs! Il faut donc faire tourner les décors chacun son tour... Mais je pense que ce dessin aura longtemps une place privilégiée Roman aime tant les petites filles comme toi. Je crois qu'il y a qu'à regarder cette photo il en est rouge de timidité lol! Mais c'était aussi une journée inoubliable pour chacun des participant du moins je crois...

Enfin libéré de ces chaînes lourdes, Le sourire reprend ses droits. Enfin évadé de ce carcan, L’espoir revient m’éveiller. Enfin délivré de ce corps emprunté, L’envie renaît en moi. Je les ai enfin entendus, écoutés, Ceux qui voulaient mon bien, mon bonheur, J’ai réalisé que je pouvais de nouveau Participer a plein de trucs : jouer, rire, Écouter, me faire plaisir et même me nourrir !

Ceux que l'on met au monde ne nous appartiennent pas c'est ce que l'on nous montre et c'est ce que l'on croit ils ont une vie à vivre on n'peut pas dessiner les chemins qu'ils vont suivre ils devront décider c'est une belle histoire que cette indépendance une fois passés les boires et la petite enfance qu'il ne faille rien nouer qu'on ne puisse pas défaire que des nœuds pas serrés des boucles, si l'on préfère ceux que l'on aide à naître ne nous appartiennent pas ils sont ce qu'ils veulent être qu'on en soit fière ou pas c'est ce que l'on nous dit c'est ce qui est écrit la bonne philosophie la grande psychologie et voila que tu nais et que t'es pas normal t'es dodu, t'es parfait le problème est mental et voilà que c'est pas vrai que tu vas faire ton chemin car t'arrêteras jamais de n'être qu'un gamin tu fais tes premiers pas on se laisse émouvoir mais les pas que tu feras ne te mèneront nulle part qui es-tu si t'es pas un adulte en devenir si c'est ma jupe à moi pour toujours qui t'attire c'est pas c'qu'on m'avait dit j'étais pas préparé t'es a moi pour la vie le bon dieu c'est trompé et y a le diable qui rit dans sa barbe de feu et puis qui me punit d'l'avoir prié un peu pour que tu m'appartiennes à la vie, à la mort il t'a changé en teigne il t'a jeté un sort t'es mon enfant d'amour t'es mon enfant spécial un enfant pour toujours un cadeau des étoiles un enfant à jamais un enfant anormal c'est ce que j'éspèrais alors pourquoi j'ai mal j'aurais pas réussi a me détacher de toi le destin est gentil tu ne t'en iras pas t'auras pas dix huit ans de la même façon que ceux que le temps rend plus hommes que garçons t'auras besoin de moi mon éternel enfant qui ne t'en iras pas vivre appartement ta jeunesse me suivra jusque dans ma vieillesse ton docteur a dit ça c'était comme une promesse moi qui avait tellement peur de te voir m'échapper voilà que ton petit cœur me jure fidélité toute ma vie durant j'conserverai mes droit mes tâches de maman et tu m'appartiendras ceux que l'on met au monde ne nous appartiennent pas c'est ce que l'on nous montre et c'est ce que l'on croit c'est une belle histoire que cette histoire là mais voilà que surprise mon enfant m'appartient tu te fous de ce que disent les auteurs des bouquins t'arrives et tu m'adores et tu me fais confiance de tout ton petit corps de toute ta différence j'serai pas là de passage comme les autres parents qui font dans le mariage le deuil de leur enfant j'aurais le privilège de te border chaque soir et certains jours de neige de te mettre ton foulard à l'âge où d'autres n'ont que cette visite rare qui vient et qui repart par soir de réveillon tu seras le baton de ma vieillesse précoce en même temps que le boulet qui drainera mes forces tu ne connais que moi et ton ami pierrot que je te décrit tout bas quand tu vas faire dodo et tu prends pour acquis que je serais toujours là pour t'apprendre cette vie que tu n'apprendras pas car ta vie s'est figée mais la mienne passera j'me surprends à souhaiter que tu trépasses avant moi on ne peut pas t'admirer autant que je t'admire moi qui ai la fièrté de te voir m'appartenir j'voudrais pas qu'on t'insulte et qu'on s'adresse a toi comme à un pauvre adulte parce qu'on t'connaîtrait pas si le diable s'arrange pour que tu me survives que dieu me change en ange que je puisse te suivre ceux que l'on met au monde ne nous appartiennent pas à moins de mettre au mondeun enfant comme toi c'est une belle histoire que celle qui est la notre pourtant je donnerais ma vie pour que tu sois comme les autres. Linda Lemay

Ça va mal Mais quand ce sera pire On regrettera le temps Où ça n'allait pas bien ! (Jacques Faisant)

Petit enfant, petite bulle, Si doux et fort à la fois ... on petit visage en forme de lune, Me dit qu'il n'y a pas de lois ... De ta menotte le monde tu refaçonnes, Un regard sérieux, un air qui teste, Un éclat de rire et tout résonne, De ta personnalité céleste ... Petit enfant, petite bulle, Tu es l'avenir, Tu es magnifique comme un fruit mûr, Mais oh ! tu viens de t'endormir ... A quoi rêves-tu, petit ? Nous ne le sauront probablement jamais ... A toi seul tu es l'enchantement, Magie d'une enfance, fruit d'un rêve parfait ... Petit enfant, petite bulle, Ces lignes sont pour toi, petit, Et ne regardes pas trop le futur, Poses sur le monde le regard du présent ... Peur de ces souffrances poignantes Ces douleurs terrifiantes Peur Qu’elles le prennent Et le laisse tout pantelant ...

C'est la journée nostalgique... j'ai lu ce texte d'une élève infirmière. Noël est passé, mais comme pour notre petit bout c'est tous les jours Noël, histoire le le faire vieillir à notre manière. En général nous devrions avoir maximum une centaine de Noël de fêtés dans une vie bien généreuse... Lui en aura 3 fois plus en une Année! A vous les enfants Enfants des hôpitaux Vous passez Noël en chambre En espérant des heures moins sombres Et un monde plus beau et plein de renouveau Votre quotidien, des blouses blanchesDes bonjours, bien dormi... Loin de chez vous et des vôtres A cause de la maladie qui s'est mêlée de vos vies Noël à l'hôpital Par ce temps hivernal Un repas différent pour ce jour de fête Où toutes les têtes Retrouvent une âme d'enfant, pour quelques instants La famille au chevet A apporté cadeau et amour réconfortant Et une joie défiant tous les préjugés L'infirmière vient partager quelques instants De son temps avec cet enfant aimant Qui en ce jour de fêtes est roi Roi de sourire et de rire et non de souffrir La neige tombe mais il ne peut sortir Sans prendre le risque de partir Alors un nez de clown au pas de la porte surgit Et sur le visage d'un enfant naît un sourire Enfants des hôpitaux Mon coeur est à vos côtés Moi, étudiante infirmière, j'aimerai vous donner plus Qu'un simple sourire Juste un vrai Noël comme tous les autres enfants Avec un beau sapin et des cadeaux par millier Plutôt que les perfusions Et autres prises de sang Je ne peux faire tout cela Mais je peux au moins être là Pour fêter avec vous Votre jour de gloire"A tous les enfants malades qui n'auront pas la chance de passer Noël chez eux" Drako

A TOI MON AMIE . Depuis quelque mois J'ai le privilège de t'avoir comme amie. J'ai grâce à « jsc », pu me créer une nouvelle amitié qui m'apporte joie et consolation. . Au fil des jours, ton amitié m'est devenue très précieuse. Nous ne nous connaissons pas vraiment Et peu importe que nous soyons très différentes. Puisque pour toi cela n'a aucune importance. . Tu es pour moi, une personne adorable car si j'ai besoin de parler, de me confier tu es là d'un coup de clavier, ou de téléphone Que je cherche un réconfort ou une information, Tes connaissances m'apportent l'aide dont j'ai besoin. . Entre nous, nul besoin de merci, car amies nous sommes devenues. À mon tourment, ta présence réplique présente, je peux sans crainte te confier mes joies, mes peines mes craintes, mes tracas. . Pour tout ce que tu représentes Je n'ai pu résister à l'envie de le dire. Te dire que ton amitié m'est immensément précieuse et que toujours je souhaite la garder. . Et qu'à mon tour je serais toujours là pour toi. Passe une très bonne journée..... texte écrit il y a déjà plusieurs mois et qui est toujours d'actualité lol... Ceci vient en réponse à une autre amie mais de plusieurs années déjà et oui le temps passe...

Personne ne peut contrôler sa vie. Si le temps est venu pour toi de nous quitter, Dieu viendra te chercher pour t’élever là où tout est bonté.Il faut seulement vivre notre moment présent en pensant que demain ce sera peut-être la fin de notre chemin sur terre. Les rayons de soleil qui viennent transpercer la vie, peuvent nous perdre dans l'oubli.Il faut seulement en attendant garder le bon chemin, c'est comme cela que tout va bien. Mais quand le départ d'une personne qui nous est chère intervient on comprend qu'on l'aimait tant ! D'un coup son coeur a cessé de battre, mais il ne faut pas que tu te laisses abattre. Pour toi la terre continue de tourner. Laisse cet être marqué ton passé et vit le présent. Tu il ou elle t'aimait tellement. Il ou elle est là-haut mais il ou elle voit que tu es ce qu'il y a de plus beau. Que tes sentiments étaient sincères.

21.4.06

A mes amies, même si vous avez la fausse impression que je ne pense pas assez à vous. Sachez, que je ne suis pas du genre à "cirer les chaussures" même pas les miennes lol... !! C'est pourquoi je ne porte que des baskettes "S" de préférence! Mais vous êtes toutes dans mon coeur et pas pour compenser un manque tout simplement que j'ai envie mais je n'aime pas les situations confictuelles... La vie est bien assez compliqué de grace ne nous la compliquons pas gratuitement et inutilement. Bisous

Pour la nouvelle Année nous avions souhaité pour vous tous :12 mois de bonheur, 52 semaines d’allégresse, 8.760 heures d'amour et 525.600 minutes de plaisir... ! Et bien pour Roman c’est presque cela !!! En ce 21 Avril le facteur a encore joué le Père Noël....Il me faut remercier Lupo pour le plein de bonheur de Roman qui est très fier et il s’est bien approprié le tout, c’est à lui impossible de lui retirer… Grand merci aussi aux supers donateurs.Partout chez notre BB cela sera aux couleurs d’airbus 380 !(Manque cependant les 365 jours de santé…Quoique, je dois avouer qu’il nous bluff toujours, car sa régression s’est stabilisée et il nous donne toujours de grands moments de bonheur…) Merci donc pour la joie de notre ptit bout. Les Parents ne savent plus où tout ranger et il n'y a plus assez de murs pour les posters.... LOL Pourquoi ? Improbable question que l'on se pose tous les matins. Décomposons ce mot : "pour quoi". Pour quelles raisons ? Quel en est le but ? D'ailleurs, a-t-on un but dans cette foutue vie ? Vous voyez, des questions comme ça, y'en a des millions, peut-être des milliards. Le monde dans lequel nous évoluons s'arrête t-il de tourner pour autant? Non, il nous laisse le nez dans nos problèmes. Nous espérons avoir plus de renseignements sur le nom du pilote automobile qui est à l'origine des deux colis aux couleurs d'AIRBUS avec tout plein de choses : maquette, posters, affiches, livre.... "LUPO" devant être son speudo?

Voici la voiture de lupo cette belle "rouge"...

Comment c'est de... vieillir ? Eh bien... voilà ! Certains jours, je suis désespéré quand je ne peux éviter le miroir ! Plus j'avance en âge, plus je deviens ma meilleure amie et ce qui est le fun, c'est que... cette amie ne me contredit à peu près jamais. J'ai trop connu de gens qui sont partis avant d'avoir compris la grande liberté que nous apporte le grand âge. Ça regarde qui si je décide de lire ou de d’écrire sur mon ordinateur jusqu'à 1h00 du matin ? Vous tous aussi, je vous souhaite de vieillir un jour... Au cours des ans, j'ai eu le coeur brisé plusieurs fois. Mais comment ne pas avoir le coeur brisé quand tu perds un être cher ou qu'un de tes petits enfants souffre… Mais avoir mal... m'a donné la force d'être plus compatissante et plus humaine avec les autres. Je me sens tellement privilégié d'avoir vécu jusqu'à maintenant, d'avoir mes cheveux grisonnants même si mes fous rires me creusent des nouveaux sillons dans la face à chaque fois. Il y en a tellement qui n'ont jamais ri dans leur vie et qui sont morts avant que leurs cheveux grisonnent. Aujourd'hui...J'ai le privilège de pouvoir dire OUI !Et de celui de revendiquer le NON ! En vieillissant, ça devient facile d'être positif. Il suffit de décider de ton bonheur à l'avance. Chaque matin, je peux passer la journée au lit en comptant les difficultés que j'ai avec les parties de mon corps qui ne fonctionnent plus comme avant ou de me lever et de remercier le ciel pour celles qui fonctionnent encore.Je ne m'occupe plus de ce que les autres pensent. Je ne me questionne plus sur moi-même.J'ai même appris que le mauvais pouvait à l'occasion être bon. Alors, pour répondre à ta question... je suis rendu que j'aime ça être vieille.Je ne vivrai pas éternellement mais comme je suis encore là, je ne perdrai certainement pas mon temps à me lamenter ou à m'inquiéter de quelque chose que je ne peux pas changer ! La vieillesse est un compte de banque. Tu retires ce que tu as amassé.Donc, mon conseil pour toi serait de déposer beaucoup de bonheur danston compte de banque de souvenirs. Et pour être heureux, il suffit de 5 règles : 1. Libère ton coeur de la haine. 2. Libère ta tête des soucis. 3. Vis simplement. 4. Donne plus dans le possible de tes moyens!. 5. Attends-toi à recevoir moins.

Poëme dédié aux enfants disparus... Mon Amour, Tous les jours, j'entends ta voix, tous les jours, je te parle mon amour, tous les jours, je caresse ta peau de soie, mais ces instants ont été trop courts. Ma vie a basculé le jour où l'on t'a arraché à moi, je ne sais où tu es, et je le hais, de t'avoir enlevée, j'ai pourtant la foi... de te retrouver après ces longues années d'absence, il t'a volé ton enfance, insurmontable est de ne pas savoir ce que tu es devenu, cela fait si longtemps que je ne t'ai pas vu. Mon amour, mon coeur est brisé, je pense sans cesse à toi, je me retournes et je te vois, mon enfant, je te chercherais toute l'éternité, Mon ange, chaque jour je prie, pour te retrouver en vie, chaque jour, je donnerai ma vie, pour te savoir ici. Aujourd'hui, cela fait 5 ans, passe le temps, mais ma colère et ma souffrance grandissent, chaque jour, c'est la voile que je hisse... Pour ne pas perdre l'espoir de te blottir un jour dans mes bras, j'aimerai tant que tu sois là, tant qu'il me restera un souffle de vie, mon amour, je me battrai même contre l'infini. Ce poème est dédié à Marion, Estelle, Léo...et à tous les autres enfants disparus. Ne les oubliez pas, gardons espoir. Mon amour Tous les jours, j'entends ta voix, tous les jours, je te parle mon amour, tous les jours, je caresse ta peau de soie, mais ces instants ont été trop courts. Ma vie a basculé le jour où l'on t'a arraché à moi, je ne sais où tu es, et je le hais, de t'avoir enlevée, j'ai pourtant la foi... de te retrouver après ces longues années d'absence, il t'a volé ton enfance, insurmontable est de ne pas savoir ce que tu es devenu, cela fait si longtemps que je ne t'ai pas vu. Mon amour ,mon coeur est brisé, je pense sans cesse à toi, je me retournes et je te vois, mon enfant, je te chercherais toute l'éternité, Mon ange, chaque jour je prie, pour te retrouver en vie, chaque jour, je donnerai ma vie, pour te savoir ici. Aujourd'hui, cela fait 5 ans, passe le temps, mais ma colère et ma souffrance grandissent, chaque jour, c'est la voile que je hisse... Pour ne pas perdre l'espoir de te blottir un jour dans mes bras, j'aimerai tant que tu sois là, tant qu'il me restera un souffle de vie, mon amour, je me battrai même contre l'infini. Ce poème est dédié à Marion, Estelle, Léo...et à tous les autres enfants disparus. Ne les oubliez pas, gardons espoir.

« Il y a des millions d'années que les fleurs fabriquent des épines. Il y a des millions d'années que les moutons mangent quand même les fleurs. Et ce n'est pas sérieux de chercher à comprendre pourquoi elles se donnent tant de mal pour se fabriquer des épines qui ne servent jamais à rien ? Ce n'est pas important la guerre des moutons et des fleurs ? . » Antoine de St Exupéry Roman qui adore les "fous volants", aime ce conte. Et maintenant c'est de nouveau la saison favorable pour voir et entendre les voyageurs du ciel... Nous sommes justement sur le trajet du trafic aérien Nice, Marseille... pour les avions de lignes mais aussi Le Luc, Canjuers ... pour les bases militaires pour les hélicoptères ... Plus les particuliers qui trouvent que c'est un moyen rapide de se déplacer ... Cela occasione beaucoup de sourires de la part de notre bébé.

20.4.06

Oui... la vie joue parfois des tours, nous déçoit et provoque des changements qu'il est impossible de prévoir. Même si l'on essaie de composer avec les événements, les peines et les contrecoups de la vie, il arrive que l'on se sente complètement désemparé. Il nous faut alors accepter notre vie telle qu'elle se présente et essayer de continuer du mieux qu'on peut.

BON ANNIVERSAIRE ROMAN Une petite main C'est un petit nez Dont on se demande bien De quel côté il tient, Qu'on observe sans arrêt.C'est une petite joue Qu'on ne cesserait d'embrasser, Qu'on ne cesserait d'essuyer, Bouillie un peu partout.C'est un petit sourire Qui vient émerveiller. Deux grands yeux écarquillés Et puis ce petit rire.C'est une petite dent Qu'on devine, qui est là. Oui, tous ces mois déjà Et tu es déjà grand (12 longs mois).C'est une petite main Qui veut vous emmener Autour du canapé,Le début du chemin.C'est une petite voix Que vous rêviez d'entendre, Qui vient là vous surprendre En vous disant "Pa ..pa"... N’Ma.. et même Mémé ..Pépé Bon Anniversaire Petit Roman Ta mamie Nick 22 mars 04»

À tous les hommes blancs Je suis noir... lorsque je grandis Je suis noir... lorsque je suis malade Je suis noir... lorsque j'ai froid Je suis noir... lorsque j'ai peur Je suis noir... lorsque je vais au soleil Je suis noir... lorsque je meurs Je suis noir. Toi, homme blanc Tu nais... tu es rose Tu grandis... tu es pêche Tu es malade... tu es vert Tu as froid... tu es bleu Tu as peur... tu es blanc Tu vas au soleil... tu es rouge Et lorsque tu meurs... tu es mauve Et tu oses me traiter d'homme de couleur...

Imaginez que chaque matin, une banque vous ouvre un compte de 86400F. Simplement, il y a deux règles à respecter. La première est profitez-en ! Tout ce que vous n'avez pas dépensé dans la journée vous sera enlevé le soir. Vous ne pouvez pas tricher, ne pouvez pas virer cet argent sur un autre compte, vous ne pouvez que le dépenser mais chaque matin, au réveil, la banque vous rouvre un nouveau compte, avec à nouveau 86400F pour la journée. Deuxième règle : La banque peut interrompre ce " jeu " sans préavis ; à n'importe quel moment elle peut vous dire que c'est fini, qu'elle ferme le compte et qu'il n'y en aura pas d'autre. Que feriez-vous ? A mon avis, vous dépenseriez chaque franc à vous faire plaisir, et à offrir quantité de cadeaux aux gens que vous aimez. Vous feriez en sorte d'utiliser chaque franc pour apporter du bonheur dans votre vie et dans celle de ceux qui vous entourent. Cette banque magique, nous l'avons tous, c'est le temps ! Chaque matin, au réveil, nous sommes crédités de 86400 secondes de vie Pour la journée, et lorsque nous nous endormons le soir, il n'y a pas de report. Ce qui n'a pas été vécu dans la journée est perdu, hier vient de passer. Chaque matin, cette magie recommence. Nous jouons avec cette règle incontournable : la banque peut fermer notre compte à n'importe quel moment, sans aucun préavis ; à tout moment, la vie peut s'arrêter. Alors que faisons-nous de nos 86400 secondes quotidiennes ?

Ne plus pouvoir se dire Mais essayer quand même, Avec les yeux ou un sourire, Parler tout de même. Ne plus rien pouvoir se dire Car les mots même Ne pourront pas traduire À quel point je t'aime. Ne plus rien dire mais Communiquer tout de même, Te toucher, te sentir, Echanger tout de même. N'avoir rien à dire Mais écouter quand même Ce qu'un silence peut contenir En mots doux, en "je t'aime". Ecouter tes silences Comme une pause, un soupir. Savoir à quoi tu penses, Adorer ton sourire. Te dire "je suis heureuse", Tout haut, comme une offrande. Faire briller tes yeux, et Retomber le silence

Fermer les yeux et se laisser emporter par nos rêves. Le désespoir s’éloigne et l’énergie se ressent, rayonne et s’amplifie à souhait. Les blessures, les souffrances, les cœurs qui saignent disparaissent comme par enchantement. Nous entrons dans une danse fantastique et nous atterrissons dans les bras de l’espoir qui nous serre chaleureusement. Quel merveilleux voyage avec ou sans mes copains volants cela dépend de mon rêve!

Vers le lit du sommeil Mon corps se dirige, L’esprit n’est plus en éveil La rose vacille sur sa tige Pourquoi résister à l’appel De ce lit plein de douceur, Un gros « dodo », rien de tel Pour anesthésier les rancoeurs Dans mes rêves enchantés J’espère décrocher les étoiles, Afin de voir mes vœux exaucés Et déchirer les sombres voiles…

Dans tous les recoins de la maison, je cherche la force…Elle m’a quittée, je dois la retrouver !La vilaine, elle se cache et ne dit mot…Comment parvenir à la dénicher ?Non, non, jamais je ne déclarerai forfait…C’est mal connaître Poison de penser que tu auras le dernier mot !!Même essoufflée, je continuerai mes recherches… Quand je mettrai la main sur toi…Tu vas passer un mauvais quart d’heure !On ne m’abandonne pas comme ça…Sans prévenir, sur un coup de tête !!!Tu peux sourire dans ta cachette, sois certaine de ta défaite… Dès que tu seras revenue en moi…Je peux t’assurer que je ferai tout pour que tu y restes !

19.4.06

19/04/06

" 41 années de Mariage "qu'un soupçon de déraison vous croyez?...

Les émotions qui sont en moi sont étranges, indéfinissables… Je ne peux les expliquer mais elles me rendent « bizarre ». Je me sens comme dans un autre monde…J’ai l’impression de suivre à travers ma personne une fiction, un film mais non ma vie !!! Je tente de réaliser que tout ce qui arrive est bien la réalité mais je n’y parviens pas.Je crois parfois voir sa silhouette. Deviendrais-je folle ? Puis, je reviens sur terre et je me dis, mais non, c’est vrai… et les larmes coulent. Il va me manquer tant… En écrivant ces mots, un torrent de perles tièdes s’échappent des yeux. Je me rends à l’évidence et ça fait très mal. Mes cris de colère sont silencieux mais m’arrachent les cordes vocales. … le voilà prisonnier de son corps. En une minute, une vie bascule… Ne cessez jamais de penser que tout peut s’arrêter à chaque instant…La vie ne tient qu’à un fil, profitez de chaque moment offert par l’existence.Personne ne peut dire de quoi sera fait demain alors vivez aujourd’hui…

Et si nous nous étions trompés ? Si le passé devenait du futur ? Nous aurions encore trois ans devant nous! Au nom de ceux qui ne sont pas nés Au nom de ceux qui nous ont précédés Je proclame mon ignorance : Arrêtons d'inscrire à l’avance ce qui va arriver Doucement je pose les mains sur tes paupières afin que vers l'ombre descende la lumière.

C comme cyclone, crustacé, cannibale.. Sans même que je comprenne tu es arrivé dans ma vie, Tu devais attendre depuis longtemps le bon moment, Attendre que je te fabrique inconsciemment, Qu’elle civilisation sommes nous pour que notre corps « fabrique des cellules tueuses » ? Comme un cyclone, tu as tout dévasté détérioré Tu m'as aspirée dans un tourbillon immense, Tu as tout détruit ! Même ma vie de famille, tu as su bouleverser ! Je me bats tellement jour après jour contre toi, Que j'oublie que tu n'es que maladie, et même une partie de moi ! Comme un cyclone, tu arrives à tout balayer ! Tu as tout brisé, tout détruit, tout arraché, tout endommagé Il y a des jours où je me sens fracassée comme à coup de masse, le ventre en miettes et les jambes en coton j’ai encore la gorge qui se serre à m’en briser les mâchoires, à m’en donner le vertige et cette idée, tenace, que tu continues à grandir en parallèle de moi. Evidemment en mettant ce texte je ne puis m'empêcher de penser à tous ceux et celles qui ont ou sont encore actuellement, aux prises avec cette "saloperie"Courage, nous sommes toujours avec vous. Même si nous sommes moins présent, nous suivons toujours, assidûment, les nouvelles de l'état de santé de tous. Et puis, si la science des hommes n'y peut rien, il reste celle de leur foi.

L'AVION. Le soir de Noël, alors que chacun déballe avec joie ses cadeaux, Charly, petit garçon de huit ans, découvre avec grande déception une immense maquette d'avion, alors qu'on lui avait promis un vélo. Patrick, son père, meurt peu après, sans avoir eu le temps de remplir la promesse qu'il avait faite à son fils. Mais la tristesse laisse vite la place à l'émerveillement lorsque Charly découvre que sa maquette n'est pas ordinaire : son avion est "vivant" ! Il part alors dans une folle aventure, avec son nouvel "ami", afin de retrouver son père pour le remercier pour ce cadeau inespéré ! Quoi? Certains n'aiment pas?. Ce film est fabuleux. Il y a de l'action, de l'amour. Mais c'est sur, tout le monde ne peut pas comprendre, que la mort, c'est dur à avaler, surtout celle de son père. En un seul mot "GENIAL" Mais non destiné aux pseudos intellos qui ont perdu leur âme d'enfant. L’esprit fantastique et presque magique. C'est pour cette raison que l'on peut caractériser L'avion comme étant un film qui nous émerveille avec ses images sublimes bleues nuit qui nous plonge dans une ambiance chaleureuse qui rappelle celle du rêve grâce à son bleu parsemé d'une lumière étincelante, celle de la lune. Accompagné de décors très simples et naturels, le film se compose d'une beauté visuelle grandiose. De plus, les musiques et la réalisation bien maîtrisée nous prouvent que le film est très réussi. On ne pourra qu'approuver cette réussite artistique tant on est époustouflé par le talent d'Isabelle Carrey émouvante dans la peau d'une mère déboussolée, mais aussi celui de Roméo Botzaris qui nous offre une prestation surprenante pour un enfant de huit ans. Bref, L'avion est donc un film fantastique, féerique et de science-fiction qui se montre très touchant humain et émouvant et qui parallèlement à sa magie aborde des thèmes fondamentaux tels que la famille délaissée au profit de la carrière professionnelle ou la difficulté de faire et son deuil et d'accepter la mort d'un proche. La scène finale est simplement magnifique autant par sa beauté visuelle et par le duo extraordinaire Vincent Lindon/Roméo Botzaris très touchant que dans sa signification et ses symboles. Je suis impatiente de savoir si les parents de Roman vont lui passer ce film peut être sans le son pour voir comment il va acceuillir ces images. Car naturellement il ne faut pas oublier que malgré ses 3 ans il comprend trop de choses et un parallèle entre ce papa et lui même pourrait toujours être possible...

18.4.06

Noces de Fer pour 41 ans de mariage Nous venons d'avoir 41 ans de mariage... Le 17 Avril mariage civil et le 19 mariage religieux! Nous ne pouvions déjà pas faire simple! Tu es encore en forme malgré ces années accumulées. Et ton corps a bien surmonté les obstacles de la vie... Par contre, nous faisons bien notre âge À cause... " des larmes qu'on voit dans nos yeux ! " Quand on est jeune, on pleure quand on est triste... Quand on vieillit, on pleure de joie aussi ! Joyeux Anniversaire !

Les Anciens... Ils sont là à vous regarder esperant un regard un sourire ils ont tellement besoin d’amour d’attention, de tendresse sur leurs visages le temps s’inscrit leur vie passée chacun à son histoire que de choses à raconter quelle joie lorsqu’une oreille écoute alors ils parlent de leurs souvenirs avec une précision incroyable comme si c’etait hier dans leurs yeux brillent une étincelle qui s’éclaire par la joie d’exister à travers un moment d’attention ils ont tant de choses à vous apprendre avec les années ils se courbent mais ils sont grands de sagesse! Que de leçons à tirer oui mais ce n'est pas toujours simple je sais mais si chacun y mettai du sien la vie serait tellement plus belle.... Evitez qu'il ne soit trop tard!

Adieu: mot, marche, rire... L'avenir est de flammes et non de ciel bleu. Qu'il était merveilleux, le doux chant des cigales, te souviens-tu ? Nous avions fait silence... La voix fut ce qu'elle n'a jamais su rien oser d'autre que des mots. Malgré la puissance des ondes aucun n'est resté digne d'être retenu. Tandis que les poètes disposent leurs mots, des rumeurs chantent les adieux : " Adieu: langage, cri, marche, adieu rire, adieu mot..."

Cette fois je crois que le processus est enclenché Qui m’a dit un 16 Novembre? « arrête de te rabaisser » Arrête toi de t’excuser ou de te culpabiliser. Cela m’a fait vraiment plaisir de voir que tu avais confiance au point de te confier un peu. A quoi servent ses semblables si nous ne pouvons pas y trouver une épaule pour se poser et vider un peu de notre sac lorsque celui-ci devient trop lourd ?Je serais toujours disponible pour toi avec grand plaisir même pour et surtout du reste dans les moments de grands bonheurs car je sais que c’est vers eux que tu te diriges. Evidemment que moi aussi je suis heureuse de t’avoir et de me confier à toi et j’accepte volontiers tes bras. Quel choc encore ce matin :Effectivement le compte à rebours est je crois bien commencé. 6 jours d´absence et ce n’est de nouveau plus le même bébé. J’ai déjà parlé un jour de cette impression d’inversement. C´est comme si il était retourné à l´état de bébé. Comme si son cycle de développement s´était inverser. Son teint est jaune presque bronzé, ses poumons ne doivent plus l’oxygéner, selon sa mamie il lui est arrivé de faire de l’apnée. Pascal ne m’en avait pas parlé c’était juste au moment du départ pour Marseille. Et comme s’il voulait m’épargner Roman m’a fait un gros câlin et me dit de m’éloigner drôle de petit bonhomme, c’est vrai que l’éloignement est plus facile à supporter mais il ne sait pas que l’absence tue. " ce mail écrit pour une Amie"

Est-ce que cela va s’arrêter ? Tout me ramène à toi les fleurs, les insectes, notre environnement tout entier, les odeurs ah les odeurs même cela me font penser à toi ! Et puis au loin soudain Me parvient le bruit d’un copain volant Je m’élance et le suit du regard Est-ce que je dois gémir ? Je pense bien évidement à toi Pliant sous le chagrin Rien ne me fera cesser de penser. Comme un radeau au milieu de l’océan Mes pleurs hurlent au vent Est-ce que cela va s’arrêter ? Ah ! Oui ne plus jamais pleurer Ne plus jamais souffrir Ne plus jamais penser..... Un papillon virevolte autour de moi et je sais que plus jamais rien ne pourra être comme avant!

A quoi ça sert la vie ? Quant elle n’est que souffrance. S'il ne reste plus que l'absence. A qui veux-tu que je pense?Chaque jour de plus est un jour de trop. Est-ce que tu reviendras bientôt? Je plie déjà sous le fardeau. Et moi je sers à quoi?. Je ne suis plus que l’ombre de moi. Comment veux-tu que je tienne moi ?A quoi ça sert la vie ? Quand on est meurtris. Et cette épreuve à l’infini. A quoi ça sert de respirer. Puisque l’on est prisonnier. Tant de larmes noyées. Qui laissent la gorge brûlée. Et mon cœur briser. À force de pleurer.

Et lorsque je pense que des hommes intente à leur vie en tuant tant d'innocents qui se trouvaient là au mauvais moment...

Le kamikaze est devenu en quelques années la bombe intelligente et bon marché du terrorisme de nouvelle génération, produit d’une idéologie et d’une technique de préparation facilement transposable et exportable.

A mon dernier soupir, je rêve de cet instant où je pourrai sourire à ceux qui seront présents. Sur mon lit, épuisé je veux voir le sourire de ceux qui m’ont aimé et qui ont pu venir. J’abandonnerai une larme coulant sur l’oreiller prouvant tout le charme d’avoir été aimé. Puis je chercherai mes mots. A ceux qui m’écouteront, je dirai "C’est beau !". Et d’autres larmes couleront. Puis je sourirai encore avant mon départ, avant cette belle mort, qu’aujourd’hui je prépare. A mon dernier soupir, je sais qu’à cet instant je pourrais sourire d’avoir été cette femme aimante à mon dernier soupir, tu as été là pour m'accompagner. Mais saches que si je te devance s'est uniquement pour te jalonner le chemin car nous allons nous retrouver pour éternité. (Petit hommage pour la mamie d'une personne qui se reconnaîtra si elle passe sur ce blog). Saleté de cancer que de familles éprouvées...

17.4.06

Avoir le choix. J'ai toujours pensé que l'on était libre de notre vie. Et sur la terre de décider ce que l'on ferait ici. Différencier le bien du mal,Pour vivre une vie normale. Avoir un amour, un emploi, des enfants. Ce que la plupart des gens veulent évidemment. On a aussi besoin de la santé. Pour que notre bonheur puisse durer. Mais ce que j'ai du mal à accepter, c'est quand quelqu'un est malade et souffre beaucoup, et qu'en plus, ils savent que dans quelque temps, c'est la mort qui les attend. Les médecins veulent prolonger leur vie. Moi, j'ai beaucoup de mal d'être de leur avis. Pourquoi ne laisse-t-on pas ces gens décider eux-mêmes ? Car c'est eux qui le vivent ce problème. Et si plutôt que d'être un an encore à souffrir, ils préfèrent tout arrêter. Lorsque la vie ne laisse plus que de l'amertume pour tous malade et entourage pour quelle raison et au nom de quoi obliger ce malade à une vie de douleurs?. On a été libre de vivre notre vie. On voudrait la liberté pour notre mort aussi.

Antérieurement j'adorais ton silence quand tu glissais tes bras autour de mon cou Ces bras et cette douceur de peau me transportait au bout du monde. Maintenant ce silence m'angoisse!

SOUFFLE DE VIE : POEME SUR LE CANCER C comme Cancer, Tu es maintenant lumière, Toi qui n'a connu que l'ombre. Tu illumines la face cachée De mes peurs les plus primaires Comme pour y replanter la chaleur De ton sourire aujourd'hui effacé. Sans rancoeurs ni douleurs, Je regarde maintenant vers les étoiles Pour sentir ton coeur,Battant au rythme d'un tambour tribal Le son des souvenirs et des couleurs Que le temps ne pourra effacer. Tel un ange gardien Tu déploies tes ailes de douceur Pour me protéger du monde extérieur. De cette chaleur protectrice Rayonne l'amour et les prémices D'un sentiment qui fut jadisLa joie et l'innocence De ma plus tendre enfance. Petit frère de lumière Tu parcours encore et toujours Le temps passé depuis ce jour Pour crier à ta grande soeur Que tu l'aimeras toujours. Mais elle le sait depuis le premier jour.

16.4.06

Prenez 1 minute pour Méditer, Bon, un midi sur France Inter, dans le Fou du Roi , j'ai entendu le tout début de la chronique italienne de.... d'un chroniqueur... euh... italien. Il parlait d'un endroit qui s'appelait la "Banque du temps". Une invention d'italien (vous voyez le Fiat Multipla ? Ben pareil), qui consistait à aller déposer à la banque le temps qu'on avait en trop, pour pouvoir l'échanger contre du temps d'un autre, à un autre moment. Je n'ai pas entendu la fin de la chronique parce que je n'avais... pas le temps, mais j'ai pu rêver quelques minutes sur ce concept. Une banque du temps. Plus précieux que l'argent et l'or : le temps. J'imagine la salle des coffres, les systèmes de sécurité à mettre en place pour éviter les vols. Et les clients, oisifs venant déposer leurs économies, ou overbookés venant faire un retrait rapidement au distributeur. Et puis un jour ont s’aperçoit qu’à force de courir et de devoir manager tout le boulot, les autres, les clients…on à tout loupé, surtout la relation avec ses proches, alors il faut essayer de trouver du temps pour eux… Et la vie se charge de nous prouver que le temps perdu ne se rattrape jamais, et qu’il faut vraiment consacrer tout son temps pour celui qui risque de vous tirer sa révérence. Pour celui là son temps aussi est compté mais si on additionne son temps plus le notre que l’on aura passé avec joie ensemble notre chemin ensemble sera un peu plus long, jamais assez évidemment … A vous qui trouvez toujours le temps de communiquer dont les noms reviennent souvent sur le chat et le forum un grand bravo, béa, et le bureau, pathy, miss goldy, maldives, haka, sonia, cerenlau, zéphir, jeacha, je, jéjé, … et toutes mes pensées vont vers ceux et celles qui souffrent ou doutent en ce moment : pixel, patiente, vivelavie, Anissa, victoire et j'en oublie tant, vous occupez souvent mon esprit. (depuis ce petit texte certains nous manquent tant...) Zut! Zéphir à écrit le 03 juin 2005 "En apprenant le départ de cette grande "Dame" qu'était Chloé, je cherche mes mots, je trouve des larmes...Qui pourra tisser des mouchoirs assez grands Creuser un lac assez profond Pour contenir les larmes Que nous versons pour toi Chloé Personne...Et si encore dans nos larmes Le crabe pouvait finir par se noyer Alors oui, je voudrais bien pleurer Quarante jours, quarante nuits Et conduire dans l'arche de Chloé Des coeurs blessés sans me lasser Fonce ptibolid, fonce Parmi les étoiles à présent Ici bas la route que tu as tracée N'est pas prête d'être délaissée Avec toutes mes pensées affectueuses à sa famille, ses proches, et ceux qui avec elle ont fait de JSC un lieu rare et bienfaisant zephyr/Patrick" merci Zéphyr

J'ai pas la vie facile, jm'en suis rendu compte dès le moment ou j'ai pris conscience de ma malchance. Malheureusement mes deux plus gros soucis sont inchangeables, ce sont ma santé et mon mental que je dois peut être à mes chromosomes et à ma carte génétique !j'm'exprime sur ce blog? Comment faire prendre conscience que j'ai pas peur des efforts que je dois fournir, j'suis peut être plus fragile, plus sensible plus ce que tu voudras qu'un BB j'serais jamais moins fort. j'peux plus avoir peur, à force de se manger des coups on se relève et on garde la tête encore plus haute « enfin presque hum là tu veux y croire bon admettons ».. J'rêve d'un avenir où on entendra plus parlé de cancer, de chimio, radiothérapie, de protocole, de cortisone,visite de contrôle….. J'ai un petit message pour tous ceux qui ne voit dans leur miroir que leur changement physique. Qui subisse la difficulté de leur traitement. Il y en a d’autre pour qui s'affirmer dans la vie c'est difficile, tenir bon face à tout ce qui nous désarme c'est sûrement le seul combat que l'on a mener c’est vrai qu’il est de taille, aucun d'entre nous n'ai né pour prendre uniquement du plaisir dans ce monde, il faut savoir garder la tête froide face a l’adversité, ça prend du temps de sourire à la vie quand on s'croit au plus bas, mais il faut toujours se répéter quoi qu'il advienne, dans ma vie j'ai réussit des choses, j'en réussirait encore plein d'autres, je ne déposerai pas les armes on a encore une chance de jouer tant qu'on est vivant. Fais un grand sourire, sèche tes larmes et pense au malheureux qui souffre d'avantage, on sera toujours trop ou pas assez tu n'es pas l'exception, tu confirmes la règle.

Un texte m’a appris : "Si vous avez des enfants, n'oubliez pas qu'ils sont prêtés et qu'ils ne sont pas acquis". Alors profitez de toutes les secondes vécues à leur côté car demain votre prêt sera peut-être échu !!! J’ai donc mis à profit ma matinée pour me rendre auprès de mon petit bout, qu’elle joie de le trouver auprès de sa Mamie Assis dans sa chaise haute faite spécialement pour lui permettre de rester assis c’est une coque réalisée selon la forme de sa morphologie qui lui maintien son corps dans une sorte de petit gilet pour le côté haut du corps les jambes sont pendantes comme une chaise haute de bébé et qu’elle ne fut pas mon étonnement de voir qu’il arrive à force de courage à tenir sa tête…. Il faisait des dessins je crois savoir que c’était pour tout ceux qui s’occupe de lui de près comme de loin…Vous avez donc chacun votre part de témoignage de sa reconnaissance. Ce texte avait été écrit il y a seulement quelques semaines et bien depuis il n'a plus besoin du petit gilet il tient seul et arrive même de nouveau à se nourrir à la cuillière.... Belle performance pour un petit bout qui est resté si longtemps en position coucher. Il participe toujours de plus en plus a son environnement... Il force notre admiration.

26 Juillet 2005 Je fais un courrier collectif, car même un simple courrier demande une trop grande concentration qui me fait toujours défaut, mais particulièrement actuellement ! Et de vous donner comme cela des nouvelles toutes crues c’est trop dur donc je vais y mettre du moins je vais essayer de faire comme nos gamins courage résignation et même avec un brin d’humour mais c’est vraiment au dessus de nos forces. C’est une situation que je ne souhaite à personne même pas à mon pire ennemi ! » A partir de Mai 68, les femmes jettent aux orties le col, la jupe plissée et le bleu marine ! Celles - et ceux - qui se souviennent de cette époque bénie savourent encore leurs émotions. Au même moment, la jupe s'est raccourcie - elle se rallongera démesurément sous l'influence des babas-cool - et les hommes font un sort au trois pièces - le complet - réservé désormais aux cérémonies et à la caste des Hommes d'affaires. Cela étant, le costume banalisé n'était pas encore obligatoire. : En hiver, « ils sont tous en jeans, » sans distinction ! Hommes, femmes, et enfants de tous ages et j’avoue en faire partie et c’est tout de même bien pratique !. Il est patent de constater que ceux qui ont demandé de supprimer le bleu de travail, le tablier noir « les nôtres étaient déjà de couleurs diverses mais encore avec quelques fois des protèges coudes à croire qu’on travaillait plus ! Car quel gamin rentre maintenant avec le coude de sa chemine trouée ? » Des préaux et le blazer/pantalon gris des collèges se sont imposés une uniformité et un conformisme sans égal. Ils s'accommodent aussi de ces ensembles féminins chasuble - pantalon qui, venus d'ailleurs, pointent anormalement leur nez dans nos régions. Tout cela bien sûr, au nom de la Liberté ! Et, comme l'histoire est toujours riche en rebondissements voilà maintenant le déferlement des treillis militaires ! La coupe de l'incohérence est pleine. Ces porteurs d'uniformes - qui poussent parfois le détail jusqu'aux rangers « utile mais absente à l’époque des tranchées et encore dans bien d’autres circonstances » - sont souvent ceux qui honnissent le service militaire et légitimement la guerre. Ils arborent le haut ou le bas du légionnaire ou du GI qu'ils haïssent ou combattent avec force et vigueur. Il s'agit - peut-être - d'une « psychanalyse de groupe ». Ils repoussent ainsi la bête en question. C'est possible, mais ce n'est pas certain. Car l'essentiel pour le groupe social est de garder en mémoire que cet habit est celui des combats, des champs de batailles et de ses affreuses conséquences… Par ailleurs, que veut-on cacher ? Où veut-on se cacher ? A l'égard de qui veut-on se dissimuler ? Le bariolage de cet accoutrement de chasseurs est fait pour mieux tromper le gibier et l'ennemi. C'est le but premier de cette tenue camouflée ! A quand tout le reste de la panoplie ? Enfin, pour faire bon poids, nous trouverons cet été, l'harmonieuse casquette léopard des paras du père Bugeaud, - pardon du général Massu - elle va faire un malheur ! Il faudrait quand même que les faiseurs de mode remettent un peu les pieds sur terre. A moins que ce ne soit la confection chinoise qui nous habille déjà pour la guerre économique de demain… Notre seule consolation sera sans doute de se dire que notre petit bonhomme n’aura pas à subir les affres de cette vie ! Piètre consolation et si ce n’est lui cela sera donc les autres !…. Au présent c’est Voir l'enfant perdu, le bambin sensuel qui fait envie, qui réchauffe l'atmosphère et ne le sait même pas. Car pendant au moins une année nous l’avions à porté de mains, sans pouvoir en profiter tant il était la petite chose à sa mère… Au futur un Roman qui rigole peu, il à toujours été sérieux interrogateur, nous faisant penser un grand sage ! Et lui maintenant Boule pas encore tout à fait a zéro me voilà j’arrive, plus vite que sa pauvre démarche… ! Où il est le temps où il était partout à la fois courant à droite se déplaçant de l’autre côté aussi vite que son ombre… On lui à couru après maintenant de nouveau il faut le prendre aux bras… Voir ce bébé tendre, au regard accrocheur et au sourire profond. Qu'on ne lâche que quand les bras s'endorment et fourmillent. Parce que c'est trop tendre. Mais cela arrive toujours trop rapidement car il ne pèse que 13Kg, mais comme nous l’avons que par courtes périodes l’organisme (le mien) commence tout juste à s’y habituer que c’est déjà le temps du retour aux soins…Et encore les jeunes nous épargnent le plus possible, les réelles craintes durant ces cinq jours à cause des anesthésies ou des vomissements… Ce matin ils étaient, sur la route nos deux « combattants », vers Nice, moi à la place d’Emeline, je haïrai ce chemin. Les ambulanciers se sont trompés et sont montés à la villa. Donc du coup JL est descendu il est revenu tout retourné Roman pleurait cela à été aussi mon lot il y a 15 jours… C’est atroce au point que ce matin j’ai craqué et n’est pas descendu lui dire au revoir pour éviter ses pleurs… Pourtant il a pleuré tout de même… JL est donc resté un petit moment avec Pascal après leur départ. La consolation à été « il faut se dire que s’il ne bénéficiait pas de la radiothérapie il ne serait déjà plus là, en ce moment c’est du temps que l’on vole au diable ». Et à chaque séjour Roman demande de faire des dessins et de laisser ses empreintes comme s’il voulait laisser un témoignage du temps qui passe mais je craint que les empreintes de ses petites mains ou pieds n’ai guère la potentialité de montrer beaucoup de différence. Les photos sont aussi là pour témoigner malheureusement que le mal fait son œuvre ! Il passe très vite d’un cliché à l’autre du « normal au petit malade » et d’une semaine à l’autre grand sont les changements. Et encore je vous épargne toutes celles qui sont les plus criantes et elles sont nombreuses, déjà celle où il est « installé » pour réaliser ses « œuvres » beaucoup de cheveux nous ont tirés leur révérence… Cela resterait acceptable si au bout il y avait une lueur d’espoir ! Voila résumé notre vie actuellement : lui faire plaisir est l’essentiel ! Rachetant une poussette et un trotte bébé pour les déplacements car il ne fait actuellement que 13Kgs mais lorsqu’il nous sollicite toute une journée et ce seulement sa maman et moi les cervicales n’en peuvent plus … C’est vrai que j’aime le prendre dans mes bras c’est du bonheur rien que du bonheur mais avec l’aide d’une chaise ou de notre lit….

Pour mes deux guerrières!

Si tu penses simplement avoir perdu la bataille,

Si tu penses que le monde s’écroule, Si tu penses que ta vie n’a plus de sens, Si tu n’as plus que des larmes qui coulent, Si ton corps se meurtrit de souffrances, Ne dis rien et écoute, prends juste sa main... Si tu penses que ta vie n’a plus d’importance, Si tu as mal, si tu as froid, si tu as peur, Si tu te noies dans des chimères d’errances, Si tu veux partager un peu de chaleur, Ne dis rien, reste près de lui, prends juste sa main... Si tu t’ennuies au cœur de la solitude, Si tu te sens comme un navire à l’abandon, Si tu crois que tu n’as plus de raison de poursuivre, Si tu penses simplement avoir perdu la bataille, Ne pleure pas, nous sommes là prends juste nos mains... Si tu ne peux plus retenir tes larmes, Pose ta tête sur son épaule et pleure, Si tu crains de ne plus avoir ni force, ni arme, Puises dans son amour, il t’offre son cœur, Non, ne me dis rien, prends juste nos mains... Même si tu ne peux pas parler, mon cœur t’entend, Au delà de tes silences, oublie tout, L’espace d’un instant, ne dis plus rien, et prends... Prends cette main qui se tend,

laisse encore une fois se croiser nos chemins, Pétales de soie douceur de rose D’une caresse je frôle ta peau Un doux frisson un geste tendre

Prends juste ma main...

Pour l'amour d'un enfant Le cœur doit se donner Mais sans être asphyxiant Pour ne pas le blesser. Pour l'amour d'un enfant Qui nous offre un sourire Et se veut captivant On ne peut que souscrire Pour l'amour d'un enfant Que l'on voit sans haine Et que l'on sait souffrant, L'âme reste en haleine Pour l'amour d'un enfant Qu'on voit mourir de faim Il devient indécent De s'estimer humain. Pour l'amour d'un enfant L'humanité entière Devrait dès à présent

Abolir les frontières. Tant de choses s'effacent, Comment ne pas prendre en pleine face Tout ce que pour toi je ressens, Ne disparaîtra pas avant longtemps.

Pour moi tu es comme la lumière Dans la nuit noire, Et comme un oasis où l'on peut boire, Dans un immense désert.

Tu es cette petite chose, Qui fait que le monde entier Devient un infini grandiose, Qu'on a envie d'explorer. Et même si je ne t'ai vu que trop peu de fois, Ce voyage je veux le faire avec toi, Car l'important n'est pas l'endroit où l'on va, Mais la personne qui nous accompagnera.

15.4.06

J’observe cette rose et l’esprit s’envole. Les pensées commencent une danse endiablée et se bousculent dans la tête. Et si…et si… ! STOP : avec le conditionnel, tout est possible, le meilleur comme le pire… Personne n’a le pouvoir de modifier le passé, il faut composer le présent avec les données qui sont réelles et s’en accommoder le mieux possible. 1°) Roman fut ravi de voir autant d'amis lui souhaiter un joyeux anniversaire, puis, très fier de savoir qu’il a une jolie frimousse !!! Merci à tous … 2°) Toujours extrêmement épuisée, je tente de dormir davantage et donc d’aller me coucher plus tôt…mais…hem…c’est pas gagné ! Je me sens au calme en soirée et je profite de ces moments, je retarde toujours l’heure pour rejoindre Morphée.Je dois changer mes mauvaises habitudes. 3°) J’apprécie vraiment vos mots de soutien, vous êtes un réconfort quotidien. Je me suis toujours sentie battante malgré les dures épreuves mais en ce moment, la barre est très haute et je croule, je le sens… Comment expliquer ce que je ressens ? Difficile d’assembler les mots pour exprimer un état qui est flou… Je flotte tant bien que mal dans une vie de souffrance ces moments-ci…sans véritable bouée pour me soulager. Je me débats afin de ne pas couler mais l’énergie s’amenuise et je vais me noyer ! J’ai horreur de me plaindre mais j’ai besoin d’écrire pour tenter de me libérer un peu des démons qui grignotent peu à peu la force que je m’efforce de cultiver quotidiennement. Des hauts et des bas, j’en vis depuis ces dernières années ! Toujours, je me suis relevée… Je loue sans réserve et avec insistance l’optimisme depuis l’ouverture de mon écrin. Je clame que la vie est belle malgré tout, qu’il faut vivre chaque instant comme si c’était le dernier : Mais je n’y parviens plus en ce moment…je sombre dans la faiblesse et je déteste cet état ! Avec un peu de recul, je pense dire avec certitude que la lente chute est provoquée par la descente aux enfers de JL. Je me remets doucement de ce nouveau coup du sors et de ce choc émotionnel…

Joyeuses Pâques,

Encore un rituel qu'il va être difficile de réaliser et qui ne pourra laisser qu'un goût amer... comme à chaque fois qu'il est célébré une occasion exceptionnelle et que cela nous renvoie à la figure un avant et un après ... Mais cela ne m'empêche pas de vous souhaiter à tous de passer de Joyeuses Pâques.

Sandrine

Pour toi Sandrine je t'offre un petit bouquet de fleurs composé de ce qu'il y a de meilleur :

La santé Le bonheur et un brin de folie!

Voilà ce que je te souhaite pour chaque jour de ta vie! Tu es une amie super celle qui est capable d'endurer mes défauts et qui parvient à me trouver quelques qualités;

LES AMITIÉS AU FIL DE LA VIE

LES AMITIÉS AU FIL DE LA VIE Les amis entrent dans notre vie pour une raison, une saison ou beaucoup plus.

Si nous arrivons à déterminer, pour chaque rencontre, si nous l’avons faite pour une raison, une saison ou la vie, alors nous saurons comment réagir envers elle.

- La personne qui passe dans notre vie pour une RAISON :

C’est généralement pour combler un besoin que nous exprimons (consciemment ou non).

Elle est là pour nous aider à traverser des difficultés, pour nous fournir des pistes, nous guider ou nous soutenir, pour nous aider physiquement, émotionnellement ....

Cela peut nous sembler une aubaine et c’en est une.

Elle est aussi là parce que nous en avons besoin. Un jour, sans que nous n’y ayons la moindre part de responsabilité, cette relation fera ou dira quelque chose qui brisera le lien!

Ce que nous devons réaliser alors, c’est que notre besoin a été comblé, notre désir satisfait, qu’il n’y a plus de raison de cheminer ensemble et qu’il devait être temps de se séparer.

- La personne qui passe dans notre vie

Parce que notre tour est venu de partager, d’évoluer ou d’apprendre. Elle nous apporte un sentiment de paix, ou nous fait rire. Il se peut qu’elle nous fasse découvrir quelque chose de nouveau, ou nous fasse faire quelque chose dont nous nous sentions incapable " C'est celle qui est capable de perdre de son précieux temps pour m'aider pour l'informatique, n'est ce pas Joëlle".

Ensemble, on échange, on se soutien, s'encourage on évolue n'est ce pas Patricia. Que peut-on demander de plus?.

Nous avons en commun la Passion des Chiens et Chats de race de préférence!

Pas toujours d'accord, mais on fait avec n'est-ce pas!

Merci d'être là mes Parisienne et c'est une ancienne de par son âge et sa provenance qui vous dit merci....

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14.4.06

Avec la peur d’aller te rendre visite J’irai sur la pointe de mes larmes Demander à ton visage un léger regard. Avec la peur de voir tomber le ciel J’irai sur la pointe des pieds Allumer notre spéculation de l’espoir. Avec la peur de te perdre J’irai sur la pointe des doutes Chercher une lueur dans tes yeux songeurs. Avec la peur au ventre J’irai en courant malgré ma hantise Te soutenir et t’encourager dans ton combat.

Qu'est ce que la vie?

Propos résultant d'un échange entre un enfant se sachant condamner et Elisabeth Kubler Ross.

"Cher Docteur Ross, Je n'ai qu'une seule question à vous poser. Qu’est-ce que la vie, qu'est ce que la mort, et pourquoi les petits enfants doivent-ils mourir ?

Réponse du docteur Ross :

" Certaines fleurs ne s'épanouissent que pendant quelques jours, mais tout le monde les admire et les aime car elles symbolisent le printemps et l'espoir. Puis elles meurent, mais pas avant d'avoir accompli leur mission ..."

Le 31 Mars !! Sandrine

Je l'ai perdue ! Je l'ai perdue, jamais plus je ne l'aurai Faudrait me faire une raison plutôt que de pleurer Pourtant j'aimais savoir que je l'avais C'était une chose qui me plaisait Vous allez me dire la vie va continuer Même si je ne l'ai plus, je ne suis pas handicapée Des tas de gens avant moi l'ont perdue Et ils y ont tous survécu Je vais essayer de surmonter mon chagrin De prendre mon courage à deux mains Continuer à vivre sans elle, j'aurai de la difficulté Mais je n'ai pas le choix, je m'y ferai Vous vous demandez de quoi je veux parler Et bien ayant vieilli d'un an, de l'année qui est passée J'aimerais savoir ce que vous aviez pensé Si c'est ce que moi je pense, je n'en aurais pas parlé

13.4.06

Philippe

Lorsque nous constatons comme l’a si bien écrit ZEPHIR « qu’une flèche improbable, dans une trajectoire injuste et aveugle est encore tombée sur l’armée JSCienne. Elle fut pour toi Philippe, par qui les mots dynamisme, courage, disponibilité pour le prochain, pudeur, prenaient un autre sens ».

Que va-t-il advenir de cette jeunesse qui ne pense qu’à consommer certains produits, alors que déjà « nos jeunes actuellement sans abuser de rien » sont déjà tant touchés l’avenir n’est pas rassurant !

Philippe était un responsable de l'association jsc, il était d'une discrétion et d'une gentillesse, il avait déjà perdu son jeune neveu du même cancer que Roman. Il s'en était expliqué par courrier. S'excusant de n'avoir pas oser échanger plus rapidement car il prenait en pleine tête ce souvenir avec le parallèle de mon petit bout... Ce message est écrit pour le souvenir de quelques jsciens qui nous ont déjà quittés. Pour nous ce sont nos Papillons envolés bien trop tôt. Haka l'a suivi de quelques mois après Skiper... zut

Dans quelques décennies, nous ne serons plus, mais nos atomes existeront toujours, poursuivant ailleurs l’élaboration du monde. Hubert Reeves

Anniversaire Roman Deux Ans

Roman jour de ses deux ans. Deux mois après c'était coucou l'angoisse, pour nous les grands! Puisqu'on allait découvrir qu'il est atteint d'un sale cancer du tronc rachidien! zut il n'a pas eu beaucoup de temps d'apprécier une vie "normale"......

Partir avant les miens

Que la vie est cruelle. L'année 2005 tu vas toi aussi t'en souvenir longtemps! Tu penses qu’Anne-Lise est à bout de souffle ? A cause de ce satané cancer vous vous êtes connu puis c'est déjà la séparation zut chienne de vie. Je ne cesse de me rappeler ce que ta maman te

conseillait : « pense à toi très fort, tu as déjà fait beaucoup pour elle, as tu le droit d'aller encore au delà? » Je me trouve entre le marteau et l’enclume rôle pas facile, mais qui me tient à cœur car je te jure sur ce que j’ai de plus cher au monde, je vous aime vraiment TOUTES LES DEUX. Vous êtes jumelles : Amour pour les autres, toujours disponible, intelligente, bons conseils, Beauté je n’ai pas été déçu par les photos que j’ai pu voir

grâce à Je, elle devait être très belle, elle l'est toujours pour moi et restera une superbe jeune femme! La métamorphose de son corps, c’est ce qui doit être le plus difficile de vivre ! Déjà avec la vieillesse qui elle met des années ce n’est pas facile, mais ont s’habitue à ne plus passer devant les miroirs…

Revenons à vous deux, la liste de vos points communs est longue …

J’ai lu à l’instant le dernier message de Pix pour Roman : Monique, a l'aube du 25 décembre, je ne fais que 1 voeu celui que roman passe encore et encore des moments inoubliables,des moments tendres de pures complicité entre sa mamie et lui!!!!Continue de laimer ,le chérir,continue encore et encore ce combat!!!passez 1 noel en famille de tendresse,de partage et de joie !!! je pense a ma grande soeur qui sera seule , mais on sapelera grande soeur,

car meme absente tu illumines mon coeur....monique, fais de tendres calins a roman !!!!**** JOYEUX NOEL A VOUS ********tres affectuesement, pixel

Petite foule danse Autour d'un corps s'endormant Douceur immense Pour le départ d'un parent Calmement Peint aux couleurs de l'artifice Des bleus lisses et roses et blancs Et lentement Visages tendres sur l'herbe glissent Se sourient en chuchotant Et sans le moindre tourment Ils fêtent mon enterrement Cendres folles et s'envolent Sous les yeux pâles et contents Et s'unissent aux lucioles Pour vivre un dernier instant Et à jamais Restent en suspens Et j'ai souvent souhaité Partir avant les miens Pour ne pas hériter De leur flamme qui s'éteint Et m'en aller En gardant le sentiment Qu'ils vivront éternellement Et simplement Qu'ils fassent que la nuit soit claire Comme aux feux de la Saint-Jean Que leurs yeux soient grands ouverts Pour fêter mon enterrement Père et mère, sœurs et frères Je vous aime puissamment N'adresser aucune prière Où que j'aille je vous attends La poussière Vit hors du temps Il faut rester à la lumière Dansez, buvez en me berçant Que je vous aime en m'endormant

Daniel Balavoine

Je chemine vers le néant

Je chemine vers le néant muselé, muré dans mon propre corps par ce mal au nom qui fait peur Oh combien je comprend que ton nom soit banni Mutilant mes muscles mon cerveau… A peine audible je gémis et vomis Inactivant, méprisant le mental Exilé, me reste mes rêves L’amour de mes proches et mes amis la joie de mes copains volants Ceux là tu ne peux me voler J’ai beau me reposer Et ne pas abandonner La partie est trop rude mes forces sont de plus en plus faibles Je fais ce que je peux pour résister. Aidez moi encore à croire, J’ai besoin de votre conviction pour suivre

La confiance amène à mille mouillages,

La Santé n’est pas donnée à tous. Elle n’est pas donnée non plus à personne. Le monde est inégal. La vie est injuste. Mais rien n’est jamais perdu. Personne n’est tout à fait perdu. La parole est par moment magique. Elle s’envole alors, très loin du discours, vers le sucre et le miel. En santé, comme en d’autres choses, la confiance amène à mille mouillages, que la volonté contemple impuissante. Un enfant désiré n’arrive pas. Un autre est donné et amène la Vie Un autre n’est que prêté un certain temps. Ainsi va toujours, la vie.

Différence,

Différence.

Midi, Minuit, . . . la vie s'écoule . . .

Le jour, l’attachement. La nuit, l’oubli. La clarté, l’obscurité.

Le soleil, à midi. La lune, à minuit,

Et toujours la pendule compte les heures, une à une.

Heures joyeuses, Heures douloureuses. Heures inoubliables, Heures interminables. Heures de départ, Heures de retour. Heures toujours.

Au printemps, c'était l’enfant, qui courait joyeux dans le vent.

En été, cet enfant, s’est retrouvé, prisonnier.

En automne, il s’est froissé, la sève n'est plus montée

Et en hiver que va-t-il lui arriver ?.

Et bien coucou c'est moi le Petit Roman et je suis toujours là Et même au printemps aussi…

Je défi les prévisions. je me trouve si bien

en votre compagnie…

Première vision,

La Première Rencontre Importante.

La première fois que je t'ai vu, j'avais l'impression de t'avoir toujours connu

Je pense que lors de cette première fois. J'étais déjà, un inconditionnel de toi! Depuis ce merveilleux moment là, cette passion s'est installée en moi, et mon coeur ta laissé toute la place, pour que nos Histoires y fassent leurs places ta présence irremplaçable ta vision bien que trop furtive m'est indispensable.

Car en plus je suis privé de toute autre forme de distraction, donc disponible pour tout rendez-vous. Merci, mes amis de multiplier mes échanges avec mes copains d'acier.

12.4.06

Pas l'envie....

Pas l’envie d’écrire… Pas l’envie de parler… Pas l’envie d’écouter…

Juste besoin de calme… Besoin de silence… Besoin de patience…

Pas l’envie de sourire… Pas l’envie de bouger… Pas l’envie de me remuer…

Juste besoin de paix…

Besoin de repos… Besoin de « sommeil »…

Aimer.....

Aimer est le plus beau verbe à conjuguer…

Usez et abusez-en ! A volonté !

Ne laissez pas vos sentiments enfouis profondément…

Propulsez-les à la surface tout simplement.

Brisez cette carapace du cœur qui vous dicte à tort…

De vous protéger à tout prix l’esprit et le corps.

Osez écrire, vivez chaque instant comme si c’était le dernier

Ecrivez racontez vous, profitez de chaque jour qui passe…

Dites des mots d’amour qui laissent des traces.

Soyez vifs, heureux d’être ensemble chaque instant…

Esquissez un sourire des plus brillants

La vie

La vie

textes de Mère

Thérèsa

La vie est une chance saisis-la

La vie est une beauté admire-la

La vie est béatitude savoure-la

La vie est un rêve, fais en une réalité

La vie est un défi fais lui face

La vie est un devoir, accomplis-le

La vie est un jeu, joue-la

La vie est précieuse, prends-en soin

La vie est une richesse, conserve-la

La vie est amour, jouis-en

La vie est un mystère, perce-le

La vie est promesse, remplis-la

La vie est tristesse, surmonte-la

La vie est un hymne, chante-le

La vie est combat, accepte-le

La vie est une tragédie, prends-la à bras le corps

La vie est une aventure, ose la

La vie est un bonheur, mérite-le

La vie est la vie, défends-la

Sham, doucespensée création siham

Si je devais mourir un jour,

Si je devais mourir un jour,
Et vous laisser ici encore un peu, Ne soyez pas comme les autres, Qui douloureux, anéantis, veillent longtemps, Devant la poussière muette et pleurent, Pour moi, Regardez de nouveau la vie et souriez, Et forcez votre cœur et votre main tremblante, A réconforter d’autres cœurs que le votre, Continuez pour moi, Ces tâches qui m’étaient chères, Et alors, peut-être, Pourrai-je ainsi vous consoler, Diana...

Au bon Vieux temps mon fils,

Conjuguer Faut-t-il t'apprendre à conjuguer "Nous" au futur ou au passé ? Passé présent, plus qu'imparfait, "Nous" au futur, faut il tirer un trait ? Conditionnel, mais quelle est-elle Cette condition que tu souhaiterais ? Cette condition pour que nous deux Nous conjuguions encore un peu ?... Plus que parfait, bien sûr tu es le seul ? Que j'eusse aimé te le montrer... Te faire savoir, dans le futur, Que de tout ça, quel gâchis. Oui, j'eusse aimé que tu comprennes, Que tu saches dire, que tu as compris Un autre temps que le présent et les copains Au jour le jour : insuffisant. Conditionnel me fait trop peur ; Mets au passé, et là, je pleure... Dis au présent "je t'aime" est t-il si dure ? Sur ce même verbe jusqu'au futur...

11.4.06

J'ai froid, J'ai peur, Je pleure,A bord de mon fidèle navigateur,Je ne vois que des octets de terreur,Fissurant la coque de mon être intérieur.L'horizon numérique me fait mal,D'un trait invisible dans l'infini spatial,Il défile au rythme infernalDu souffle cadencé de l'horloge centrale.Au milieu des déferlantes numériques,Je dérive sur cet océan destructeur,A la recherche d'une terre féerique,Gardienne de mes rêves intérieurs.Seule, je n'y crois plus, je suis perdu,Sur la voûte système, les étoiles ne brillent plus.Impossible pour moi de m'orienter,De regagner cette terre tant espérée.

La différence ce n'est rien, comparé à l'indifférence !

Devant moi, tu es là A parler et à rire, Et tu ne me vois pas, Tu continues à rire...

Oh, bien sûr, c'est pas grave, Tu n'me vois même pas, Mais même pour un esclave, La reconnaissance doit être là.

J'essaie de plaisanter, Pour qu'enfin, tu me vois. J'essaie de te sourire Quand je suis devant toi.

Tu ne m'ignores même pas, C'est encore mille fois pire : Tu fais comme si, que je ne suis pas là, Un mot, juste un : conflit Pas ce regard méprisant Pas ce regard qui se détourne Pas un jour de plus, et pourquoi ignorer : génération? Deux mots, juste deux aussi

« BONJOUR et MERCI »

Un mot, juste un

Un mot, juste un Ce mot que tu ne peux plus dire Que tu ne sais plus prononcer Un mot, juste un J'aurai aimé que tu me le re-dises Qu'il me blesse ou me comble de tendresse Qu'il me réjouisse ou m'attriste... Mais le temps se fait long, Et difficile à la fois Le silence ce mutisme n'est pas pire Que ton regard triste Tout cela nous attriste, pourras tu redevenir comme avant? Pas un jour de plus, Peut être demain, Un mot, juste un Mais j'y pense lequel à été ton dernier mot ? Les miens ne pourront être que : Je t'aime tant ...

C comme Cyclone

C comme Cyclone

Sans même que je comprenne t'es arrivé dans ma vie,

Tu devais attendre depuis longtemps le bon moment,

Attendre que je te fabrique inconsciemment,

Comme un cyclone, tu as tout dévasté détérioré

Tu m'as aspirée dans un tourbillon immense,

A coup de traitements, j'essaie de m'éloigner

Mais sournoisement, tu reviens m'attaquer,

Tu as tout détruit jusqu'à mon innocence !

Même ma vie de famille, tu as su bouleverser !

Je me bats tellement jour après jour contre toi,

Que j'oublie que tu n'es que maladie, et même une partie de moi !

Comme un cyclone, tu arrives à tout balayer !

Tu as tout brisé, tout détruit, tout arraché,tout endommagé

Mais avec ces miettes je finirais par mieux reconstruire,

Je vais attendre, t'apprivoiser pour mieux t'aplatir,

Comme un cyclone, je crois qu'un jour tu vas t'essouffler !

Si j’étais toi je m'accrocherais à mon string lol

car nous formons une armée nous les jcsiens (ne)

sans arriver au moindre tremblement de terre

ou simple éternuement du monstre ?

En attendant, c'est nous qui avons la fièvre, zut zut.

10.4.06

Manque

Manque

Le ciel est vide Et vide est mon univers Vide est ma têteEt vide est mon coeur Et mes yeux sont éteints Un seul compagnon me manque surtout s'il est d'acier Et mon coeur est glacé ...Ma vie se vide

«Aimer c'est donner ce que l'on a pas à quelqu'un qui n'en veut pas...» envoyé jsc 15/12/05

Pixel

Les enfants ont beaucoup de choses à nous apprendre, ils sont proches de l'avant-vie qui est aussi l'après-vie. Il y a beaucoup de force et d'inventivité chez eux. "Dès le moment où nous sortons du ventre de notre mère, nous sommes tous des émigrés." Peut-être sommes-nous tous des émigrés de nos illusions, et que toute notre vie se passe à rechercher ces rêves d'avant notre enfance? C’est quelque chose d'unique. A notre naissance, nous recevons comme une "feuille de route". Mais les aléas de l'existence risquent de nous la faire oublier. Nous avons tous quelque chose à vivre et à donner Pixel à déjà tant donner que bien évidemment personne ne lui en voudra de penser un peu à elle. Toi tophe qui l’accompagne et lui rend sa liberté lui prouvant ainsi que tu l’aimes plus que toi-même puisse que tu lui « ouvres la porte de votre nid d’amour » pour qu’elle puisse s’envoler le moment venu, celui qu’elle aura choisit elle pour accompagner ou rejoindre cette Mamie si aimer et aimante.

L'âme n'aurait pas d'arc-en-ciel si les yeux n'avaient pas de larmes ”. Cette pensée a été écrite par le poète américain du nom de John Vance Cheney. Nous aurons tous un bel arc-en-ciel le moment venu tu sais Pixel.

Ça prend une minute pour remarquer quelqu'un, une heure pour l'apprécier, une journée pour l'aimer, mais une vie pour l'oublier.

La vie est une abréviation qui signifie : Volonté Intelligence et Economie.

Pixel

Soir de larmes, Soir de rage, Larmes de rage, Exaspération des larmes Moment de colère, Moment de peur,

Colère d’avoir peur, Peur d’être en colère Temps de doutes, Temps de patience, Douter de sa patience,

Patienter dans le doute

La vie est belle, précieuse, c’est un trésor. Fragile, elle est susceptible de se rompre à tout moment. Sachons donc qu’elle ne tient qu’à un fil d’or. Conscients de cela, profitons de chaque instant.

C’est si vrai n’est ce pas tophe ? embrasse ta p’tite Pix pour moi. 20/02/06

Merci Pachiente.

Merci Pachiente, pour ce que tu étais, ce que tu as représenter pour nous tous.

Et Dieu c’est que la célébrité n’est pas facile à assumer, je ne vois rien de pire, si peut être

l’anonymat. Citation de Guy Bedos

Je pense que toi tu aurais préféré comme beaucoup l’anonymat des bien portant. Mais la destinée en a décidée autrement. Je sais comme me l’a écrit si gentiment Amamie Pixel et Roman auront un Ange Gardien de plus!.

Cela sera une consolation de les savoir sous ta protection toi qui était si généreuse sur cette terre.

Il y a, au cours de l’existence, des rencontres imprévues et singulières, où bien des faits se produisent, en apparence anodins, et qui auront été les dons du destin.

Mes condoléances à la grande famille des jscien(e) s, Patchiente a su nous faire rêver, et nous a éclairé le chemin de la liberté avec ses écrits qui étaient plein d’étincelles, pour disparaître comme une étoile filante. Que le Bon DIEU te réserve un accueil triomphal. Que le chemin que tu as tracé pour nous continu et que les âmes sincères comprennent le message de ta disparition. La leçon à tirer de cet événement est le suivant. Nous tous de passage dans ce bas monde. Nous sommes tous égaux devant la Mort. La mort qui ne fait pas de différence entre les gouvernants et les gouvernés. La douleur est grande, lors de la perte d’une personne qui nous manque et nous manquera, mais le combat pour lequel elle a contribué ne s’arrête pas. Les amis qui s’éloignent emmènent avec eux une part de nos souvenirs, c'est-à-dire de nous-mêmes.

P arce que le cancer t'a emporté

A vec émotion nous ne pouvons que te souhaiter

C e repos mérité dans cette autre vie

H argne, volonté de vouloir combattre cette maladie

I nstant de chagrin profond tu nous laisses

E ncore une fois mon coeur se blesse

N ous ne t'oublierons pas, ca crois moi

T oi laurence au joli petit minoi

E claire nous de ton étoile, on la voit !

Il y a un mois jour pour jour, elle fêtait ses 30 ans .....Toutes mes condoleances à sa famille et à ses proches .....Pathy

Pachiente était la gde soeur de coeur de mon BB!

"C'était quelqu'un que j'appréciais énormément... Nous savions tous qu'elle traversait une période difficile, beaucoup trop de souffrances, mais je suis sous le choc", unanimement appréciée dans le monde de notre association. "Nous sommes tristes et nous compatissons très sincèrement à la douleur de sa famille de Claudio de Mike son cousin, de Raymonde 1402 et de ses amis.. Pour beaucoup, c'est bien plus qu’une amie que nous perdons. Avec la douleur de ne pas avoir pu l'aider à surmonter sa souffrance. Je pense à tous ceux qui ressentiront la même peine"... "Bref, c'était une jscienne supère accessible par sa gentillesse et son écoute", " nous aurions voulu pouvoir lui parler davantage, passer encore plus de temps avec elle... Merci Maldives d’avoir été la dernière de jsc A l’avoir « entourée de notre amitié » ... Elle a choisi de prendre une route qu'on prendra tous un jour. Elle a pris ce cap beaucoup trop tôt, mais bon... Elle avait assez souffert en silence... On te regrettera longtemps; tu ne savais pas appeler " au secours", tu ne voulais pas déranger. Et qu’aurions nous fait ? C'est encore une jscienne qui s'en va, trop jeune, trop tôt. Je pense beaucoup à Danièle sa Maman et lui demande d’accepter mes sincères condoléances.

texte de Pachiente

J'ai repris du poil de la bête ! Bien sûr, tout n'est pas rose, mais c'est la façon de voir les choses qui compte, non ? Alors, voilà ce que je me suis dit... Le négatif, c'est quoi ? J'ai des métastases de partout: cerveau, poumons, pancréas, reins, vertèbres, vessie et peau. Aucun traitement n'éliminera complètement ces tumeurs. Je suis sous cortisone, donc je gonfle et mon visage et mon ventre sont difformes. J'ai des suées toute la journée, donc je ne peux pas porter de perruque. Ma féminité en prend en coup. OK. Le positif, c'est quoi ? Je n'ai aucun symptôme de mon cancer. Je ne vomis pas. Je n'ai pas de douleurs. Je n'ai pas de vertiges, je ne suis diminuée en rien, si ce n'est le fait que je fatigue vite en position debout, mais ça c'et pas un drame: on prend une chaise et hop. Mon traitement actuel consiste juste à aller faire des rayons 10mn par jour, du lundi au vendredi à 40km de la maison. Comme je ne travaille plus, j'ai le temps. Ce n'est pas du tout douloureux. Et toutes les semaines, je réduis la cortisone. :-) J'habite un coin formidable. Entre montagne, lacs, et rivières. J'en prends plein les yeux tous les jours en allant à l'hôpital. J'ai un homme que j'aime et qui m'aime, même avec mes kg et ma nouvelle tête de hamster. J'ai plein d'amis, une famille formidable. Je n'ai pas de problèmes financiers ou autres.

Alors, compte tenu de tout ça, je me suis rendue compte que j'étais heureuse dans la vie. TRES heureuse, même. Je crois que je peux dire que je suis une petite chanceuse... :-) Que l'apparence était soit importante pour moi, mais qu'aux yeux des autres, elle ne l'était pas. Donc, tous les matins, je maquille ma tête de hamster (c'est assez folko, mais mieux que rien!), je mets un chapeau qui couvre le crâne dégarni, et je pars à la conquête du monde. Tant que ce cancer ne me rendra pas malade, j'essaie de profiter à fond de cette belle vie. Et quand j'ai un coup de blues... Je pense à vous, particulièrement à ceux qui souffrent comme le petit garçon atteint sur le cerveau... Et je me dis que je n’ai aucune raison de me plaindre, parce que pour moi, jusqu'à présent, tout va bien. bisous pachiente Août 2005

Extraordinaire d'une lucidité et d'un courage

9.4.06

Non! tu n'es pas seul...

Si un jour j'ai atteint la fin de course sur cette terre.. Que pour moi le soleil ne brille plus de son éclat.. et que pour moi le voyage est terminé.. Je t'en prie laisse-moi partir.. Ne me retiens pas .. Ne laisse pas la souffrance prendre le peu qu'il me restera.. Laisse-moi partir pour qu'enfin je retrouve, cette douce sérénité.. Ne sois pas triste puisque ce voyage m’amènera à cette douce maison.. Où m'y attendent tous ceux qui y sont arrivés avant moi.. Ou des bras remplis d'une douce chaleur m'y accueilleront.. Ce voyage devra être fait et je devrais l'accomplir doucement.. Si tu ressens de la solitude après mon départ.. Que tu deviennes mélancolique.. Tournes-toi vers la vallée des souvenirs heureux.. Si un jour je ferme les yeux a jamais.. Ne me retiens pas... Pense que je m'endors d'un doux sommeil.. Dans une vallée ou même les arbres chantent.. Où tout n'est qu’amour. .la ou la douleur, la maladie n'existe plus.. Ne te souviens que de l'amour, de la tendresse que nous avons partagé.. Je serai toujours près de toi.. Dans le chant des oiseaux, dans le vent qui frôlera ton visage.. Une feuille qui tombera, une étoile qui brillera.. Ne me regrette pas trop longtemps.. Ne me retiens pas laisse-moi partir..

Te laisser t'envoler.

Te laisser t’envoler…

Quand la nacelle de ta vie va quitter notre sol pour découvrir le firmament Quand tu feras route pour gagner d’autres havres de paix Quand tu t’élèveras pour trouver ta liberté Alors les étoiles et les Papillons jsciens te montreront le chemin et que l’engin volant t’emportera et trouvera avec toi la liberté.

Le texte qui suit à été écrit pour Pachiente!

Sale crabe, comme la mygale, tu tisses ta toile Tu t’obstines à resserrer davantage l’étau, à me mener la vie dure J’oublie que tu fais partie de moi, j’ose livrer combat Afin de gagner la partie contre moi même. Tu te crois fort, invincible, fatal même Mais je suis adepte des défis et je te combattrai jusqu’au bout Grâce au soutien des personnes qui m’aiment et que j’aime Ma volonté ne cesse de s’accroître et je combats. L’élaboration de ton ravage, à grands pas, progresse Je m’affaiblis mais je ne baisse pas la garde, je veille, je t’épie Je gagnerai ce duel cruel, j’en fais la promesse Et ma plus belle victoire sera simplement la vie. Pachiente, en matière de courage tu étais présente le jour de la distribution JL dit tu as ramassé la plus grosse brassée. Quant à moi je suis quelques fois lasse, je lève souvent les yeux vers le ciel, j’implore s'il y a quelqu'un là haut? Si tu es là, éclaire-moi de ta lumière, seconde-moi dans l’effort, soutiens-moi dans la faiblesse, assiste-moi dans l’accomplissement de mes tâches. Que ta force soit sur nous comme un bouclier pour nous protéger.

Etre libre,

Être libre

Douce Colombe calme et silencieuse à peine un léger roucoulement ta couleur si pure! Suis ta destinée sans regarder le passé. Le futur t'appartient et te sera enfin moins dur. N'aie plus peur...vole de tes propres ailes vers ta destinée!

Vivre libre est ton rêve, le chemin de la vie sera parmi tes copains d’acier . Et un beau jour,sans crier tes yeux étincelleront de joie face à ce doux rêve.

Tu ne te retourneras plus vers les mauvais souvenirs, tu feras abstraction du pire, tu vogueras vers de nouveaux horizons, pour t'enivrer de passion.

Goûter aux joies de ta passion, découvrir d’autres bastions, où les personnes vivent libres, ô tu verras! tel est ton rêve...et un jour, tu renaîtras.

Tu seras en mesure de braver les dangers, ta destinée est déjà tracée... Ouvre-toi aux joies de la féerie! Toi, te voilà devenu le Prophète de ta vie!

Pachiente

Il faut que je vous parle de quelqu'un, vraiment hors du commun quelques extraits de textes d'elle vous en dira plus, qu'un long discourt :

Les choses ici vont tellement vite, que je n'ai pas toujours le temps, ou le courage, de venir poster..

Un bref résumé: suite à une explosion métastasique (?) j'ai subi un premier cycle de 3 chimios. Les métastases étaient placées sur les deux poumons, les deux reins, le pancréas, une vertèbre, la vessie, et au niveau cutané en plusieurs endroits. Bref, ce n'était pas la joie. A la fin de ce cycle, nous avons constaté de visu que les métastases cutanées s'étaient largement développées. Un scanner a confirmé la chose, et même si les métastases internes ne se sont que peu étendues, la chimio a finalement été un échec, et il n'est pas utile de poursuivre sur cette voie là.

Nous avons donc prévu une chimio de rechange, l'ultime... En effet, aucune autre n'est connue pour être efficace sur mes métastases si particulières: enfin, efficace, c'est 25% de chance de freiner la maladie, et quasi 0 de la stopper. On prend ce qu'on a, hein ? Après, il reste le palliatif.. Comme prévu, j'ai donc commencé lundi 25 la nouvelle chimio, et j'ai profité de cette courte hospitalisation pour demander un scanner cérébral: j'ai des migraines et des vertiges de plus en plus fréquents.. Conclusion: le cerveau aussi est touché. J'ai 6 tumeurs sur la base du crâne qui infectent les tissus mous du cerveau, ce qui cause mes soucis. Je suis à présent sous cortisone, pour traiter les inflammations. Je dois obtenir un rdv la semaine prochaine pour planifier la radiothérapie du cerveau, et en attendant, on laisse tomber la chimio. C'est beaucoup de nouvelles... Je ne sais pas vraiment quoi en penser. Dans un sens, je suis soulagée: depuis que je suis sous cortisone, je revis.. Je fonctionne comme avant, je ne suis plus handicapée par mes douleurs. Par contre, mes chances de survie s'amenuisent de plus en plus. Si la prochaine chimio ne fonctionne pas, ou si mes métastases continuent de se développer à ce rythme, il ne me reste que quelques mois à vivre, peut être un an... Si j'ai de la chance, je serais encore là quelques années, mais à part un miracle, je ne fêterais jamais mes 35 ans, et il y a de grandes chances pour que je n'aie jamais le temps de faire un enfant... Je n'ai pas peur de mourir. Bien sûr, je crains la déchéance, et j'aimerais autant que les métastases du cerveau ne gagnent pas la course. Mais je n'ai pas d'influence sur cela, et je dois faire confiance aux médecins. Je me sens étrangement bien, même avec cette épée de Damoclès sur la tête. Mon ami et moi parlons beaucoup, et nous sommes d'accord pour profiter de tout ce que la vie nous laissera. Je profite du lac, de mes amis et ma famille, de mon temps libre. Nous voulons partir en vacances dès que nous pourrons, pour ne jamais rien regretter. Vivre à fond, simplement. Parfois, je me dis même que nous avons de la chance: nous vivons notre bonheur et notre amour en toute conscience, nous en savons le sens et l'importance plus que quiconque. Mais il y a quand même des moments difficiles. Je ne suis pas coupable de ma maladie, bien sûr, mais je suis consciente du mal qu'elle cause aux gens que j'aime. C'est compliqué d'annoncer constamment des mauvaises nouvelles. Ma famille et mes proches sont loin. Ils se sentent probablement mis à l'écart. J'espère qu'ils comprennent que je veuille vivre ma vie jusque au bout simplement.. Qu'ils n'attendent pas que je leur fasse des adieux dès maintenant. Enfin bref. J'essaie de faire au mieux avec ce que j'ai. J'espère y arriver, avec votre soutient. bisous, pachiente

juillet 2005

Poème dédié à Marion, Estelle, Léo...

Sandrine : Cette nuit a été bien courte pour toi à en juger l'heure à laquelle tu as lu le message de ta petite Anne-Lise! C'est incroyable qu'elle responsabilité pour toi de t'engager encore plus à fond dans votre relation. Tu représentes la jeune femme qu'elle même aurait souhaité être INCROYABLE CETTE FUSION OUF! Vivez à fond ces moments sachant qu'ils resteront à jamais gravés dans vos souvenirs car elle les gardera j'en suis certaine et tu auras encore un nouveau papillon qui viendra virevolter autour de toi et t'aider dans tes décisions ici bas! Pas facile de dire et penser cela… Pixel : Je comprend ce que tu veux me dire, mais crois moi tu as bien plus que ta beauté intérieure toi. Et a nos yeux tu es comme l'étoile tu brilles arrête de ne penser qu'à ce qui a changé. Regarde et compare ton mental tu n'aurais s'en doute pas aidé tous les autres comme tu ne cesses de le faire alors arrête de te torturer. Pour nous tous tu es BIEN PLUS BELLE QUE N'IMPORTE QU'ELLE MISS FRANCE OU DE NAVARRE... TU SAIS TOUS NOUS CHANGEONS AVEC OU SANS CANCER A MOINS QUE LA VIEILLESSE SOIT AUSSI CONSIDEREE COMME UN CANCER... Mais ne ditons pas que les rides sont naturelles donc tu vois c'est la même chose Beaucoup ont les cheveux comme des militaires par pure coquetterie ou par facilité... JE TE JURE QUE NOUS TOUS ONT T'AIME ET NOUS NE CESSERONS DE T'AIMER REGARDE COMME ATOLL A ETE AIME ET CE QU'IL REPRESENTAIT LUI AUSSI AVAIT CHANGE IL ME L'AVAIT ECRIT ET JE LUI AVAIS ENVOYE LES PHOTOS DE ROMAN UNE AVANT ET UNE APRES POURTANT JE L'AIME TOUT AUTANT ET MEME PLUS SI C'EST POSSIBLE DE L'AIMER PLUS! Tu crois que Sandrine choisirait qui la rencontre avec : la nouvelle miss France ou sa petite Pixel? Alors arrête de te faire du mal. Nous ne réagissons pas comme toi. On t'aime car pour nous tous tu es quasi un mythe et oui ce n'est peut être pas facile de supporter cela pour une jeune femme! BISOUS XXXL Si tu permets je t'enverrai encore qq cartes pour te prouver que tu es trop importante pour nous tous!!!!

8.4.06

Avec ta belle bouille de chérubin

Le soleil se couche Laissant place aux étoiles et A la lune Ton visage apparaît Au milieu de tous ces astres Tu me souris de toute ton innocence

Avec ta belle bouille de Cherubin Je ferme les yeux sur cette image Qui me fait rêver Dans mon sommeil tu es là Près de moi Me donnant la main Nous parcourons les chemins Et je t’écoute Tu n’es jamais à court de questions Je te prends dans mes bras Le noir devient lumineux Les fleurs fanées renaissent Le temps s’est arrêté Tu me regardes et tu me murmures A toute à l’heure Et dès ce moment je sais Que je vais passer une super journée En ne pensant qu’à toi Ma petite étoile...

Oublier

J'aimerais tant oublier ces trop nombreux et douloureux mois passés,

Pouvoir, comme avec une gomme tout effacer;

Oublier tout ces regrets accumulés et dissimuler,

Je ne veux plus les cachés mais tout formater !!!

Ne garder dans ma tête que les bons moments,

Ces souvenirs heureux qui ne s'efface pas avec le temps;

Je souhaiterais oublier mais je ne peux pas,

Toutes ces choses font malgré tout partie de moi;

J'ai essayer de les bannir, mais malgré ça

Elles restent et font la loi !!!

Ne laissez places qu'à la joie et au bonheur,

Ne plus avoir aucun regret ni aucune peur...

Beaucoup de coups durs j'ai dû subir,

Mais le plus dur a été d’apprendre;

Cette lutte illégale pour un enfant,

Et ce satané cancer minable

Vite, vite, nous n'avons plus le temps !!!

Oublier toutes ces épreuves et mauvais souvenirs,

Garder que la joie et les regarder s'enfuir;

Mais de mon esprit, ils ne veulent pas partir,

Je ne peux entendre retentir plus aucun de ses rires !!!

Me souvenir que de ses beaux sourires et non de ses larmes,

Qui sont comme les lames, de véritables armes;

Je ne veux désormais dans mon coeur,

Plus une seule larme, plus un seul pleur !!

De son enfance jusqu'ici

Il est apparu de son enfance jusqu'ici Il a marché assez vite de pas d'abord maladroits hésitants

Puis d'un pas plus sûr En ignorant les pierres Il a franchi un petit bout de vie La soif, la faim, les pleurs, les jeux

Un jour il croisa ce foudroyant cancer son pas tremblait d'un bruit de souvenirs Les pensées s'empilaient sur le chemin Et nos cœurs s'essoufflaient

Je me repose un moment Quand je me suis relevé Mon regard s'est troublé Les pourquoi, pour quoi.. surgissaient du creux de ma pensée

Il est venu dès son enfance jusqu'ici Nous demander réponse Le jeune bambin brisé son âme est nue comme lors de sa naissance, Mais surtout il ne se déplace plus que dans ses rêves....

7.4.06

Si l'amour est un délit,

Si l'amour est un délit, Nous serions tous les deux coupables Moi de t'adorer, et toi d'être adorable.

Oh toi mon ange d'amour, toi que jour après jour, je regarde, j'embrasse, j'admire.

Oh toi mon ange d'amour, que j'aime à te voir sourire. Toi que j'aime plus, chaque jour, Tu m'as apporté le bonheur. Tu es ma joie, mon oxygène, ma vie. Tu es mon printemps en fleurs.

Auprès de toi je suis si bien, Que j’aimerai, te protéger, Et te garder.

C'était hier et pourtant....

Le 22 Mars 2003 C'était hier, pourtant tant de choses ont changé La vie, les gens, nous, les choses Des tas de souvenirs qu'il nous faut ranger Depuis ce jour, chacune des heures De toutes ces nuits, de tous ces jours Je les ai vécues au jardin du bonheur Où s'épanouissent les fleurs que l'on appelle amour Avec le temps qui nous impose ses incertitudes Elles changent de nom et deviennent détresses Le coeur s'installe dans une tragique inquiétude Et c'est sur la joue ou le front que parvienent mes caresses. Ce qui fut naguère, incendie flamboyant Devient feu qui couve sous la cendre Mais bien qu'assoupi, il est encore brûlant Et j'ai pour toi mon ange, les pensées les plus tendres mon Bébé d'Amour.

Fasciné pas à pas

Nous attendions ta naissance Et puis je t'ai connu, Ainsi, un beau matin, Tu es arrivé coucou me voici! Fasciné, pas à pas, Tu m'ouvrais le chemin; Moi je suivais tes pas Comme on suit son destin. Je marchais près de toi Sans m'éloigner d'un pas, Et mon amour pour toi Croissait à chaque pas.

La fleur de mon petit bonhomme

Approche-toi pour voir Penche-toi pour humer Tu peux même y toucher

Une fleur attire ton regard Elle enrobe ton coeur Et te décroche un sourire

Le soleil caresse ses pétales La terre enlace ses racines Et l'eau purifie son coeur

Cultivée avec tendresse Récoltée d'une main chaleureuse Voici la fleur de mon petit bonhomme

Un poème, c'est un enfant

Un poème, c'est un enfant Que l'on aime en écrivant.

Avec l'envie de lui tendre une rose Pour aider sa métamorphose.

Il n'y a rien de plus beau que le sourire d'un enfant Une douce lumière dans l'instant présent.

Petit être d’innocence

Petit être d’innocence

Qui part à la découverte de la vie Sans défense, tu ne peux que subir Le drame à fait que tu croises sur ton chemin ce "putain" de cancer qui t’a choisi comme cible depuis quelques mois Vision et sensation insoutenables Ne voulant t'apprendre que la douleur Vide de toutes émotions Ta ration de tous les jours Loi d'adultes en dérives

Qui veillent sur toi devoirs sans choix Bafouant tout Rendant aucun avenir possible Sentence morose sans prose Sans pause te dépose en bas Las ton visage n'est trop souvent que tristesse Sans armure tu te mures de silence Ton Cœur se gonfle De sensations étranges pour toi Et Oh ! miracle! Une nouvelle saison jaillit moins ensoleillée Apaise ta douleur Enchante ton éveil tu retournes au terrain Et Oh ! miracle Un doux ronronnement Vient te surprendre venant de plus haut !

Un sourire se dessine Sur ton visage d'Ange Tout s'illumine tu te mets A rêvasser à le mimer Tu lèves tes yeux

Et oh ! miracle Oh! merveille! des merveilles Un petit avion!

Ton regard se fait étoile.

Une trace de pas

Une trace de pas

Une nuit, un homme fit un songe.

Il rêva qu'il marchait en compagnie de Dieu, sur la rive.

À chaque scène, il remarquait une

Double trace de pas dans le sable, la sienne et celle de Dieu.

Quand la dernière image s'effaça, il repensa aux

Traces de pas et s'aperçut qu'à diverses reprises,

Le long du sentier, il n'y avait qu'une empreinte de pas dans le sable.

Il se rendit compte que cela correspondait

aux moments les plus sombres de sa vie.

Il s'adresse à Dieu :

" Dieu, dit-il, tu m'avais dit que tu

m'accompagnerais tout le long de la route.

Mais je constate qu'aux heures les plus pénibles de ma vie

je ne puis voir qu'une seule série d'empreintes sur le sable.

Je ne comprends pas qu'au moment

où j'avais le plus besoin de toi, tu m'aies délaissé."

Dieu répondit :

" Mon enfant, je t'aime et je ne saurais t'abandonner.

Aux jours d'épreuves et de souffrances,

quand tu ne vois qu'une seule trace de pas,

c'est qu'alors je te portais.

La véritable urgence

La véritable urgence, ce calme, l’a gagné. Il ne dit plus ce qui n’a même pas besoin d’être réellement dit avec des mots. Tout juste au sortir des premières séances de radiothérapie. Il est soudain libre, libéré. Mais cette libération a un prix, un prix exorbitant, un prix que personne ne voudrait payer. C’est le prix de la paralysie , féroce, celle qui s’empare du corps et menace la pensée, la souffrance qui arraisonne tout et fixe l’échéance, la seule échéance qui compte : celle de mourir. Ce n’est pas que soit fixée la date ou le délai, mais soudain c’est l’évidence, la certitude concrète qu’au bout de cela, tout près soudain, et qu’importe le nombre de semaines, ou de mois ou de jours, au bout de cette souffrance là, de cette souffrance dévastatrice qui va chercher au plus profond de sa personne la force de survivre, au bout de cette souffrance là, il y a cette évidence soudain concrète de la mort, son néant simple, sa violence sans appel. Et cette notion là, peu a peu construite dans la façon même d’habiter la douleur, de la faire sienne en dépit de tous les embarras des médecins, Ça a commencé sans prévenir, courant Mai. Je n’ai pas compris d’abord. Et puis assez vite quand même, j’ai su. C’était comme si se réalisait soudain quelque chose de prévu, de prévisible mais qui n’était jusque là inclus dans aucun plan, aucun programme, aucun échéancier. Ce n’est pas dans l’ordre des choses pourquoi un petit innocent, un gamin si joueur, si intelligent, si attachant, si….

C’est tellement rassurant, tellement vital de s’installer dans l’idiotie de l’immortalité, du monde où la mort ne serait pas possible concrètement, précisément, à une date donnée et pour une personne donnée.. Dès qu’il a été question d’une tumeur, j’ai deviné que c’était sérieux. Je ne sais pas exactement pourquoi, mais les informations que j’ai pu rassembler ensuite (le site Internet de jeunes Solidarité Cacer "J.S.C.", les comptes rendus de colloques médicaux) me l’ont confirmé : c’était grave, c'est-à-dire mortel. Et rapide. Dès lors il y avait à s’installer dans une nouvelle sorte d’urgence. Les sentiments, les choses qu’on avait jusque là différé de faire, de montrer, il fallait désormais décider de les faire, de les montrer. Et vite. Ce serait bientôt trop tard. Il ne fallait pas prendre le risque d’aggraver les regrets déjà accumulés, les remords, les culpabilités. Pour une fois il fallait y aller. La première réaction est celle de l’inquiétude, une espèce de volonté de savoir, de comprendre, de quantifier en fait les chances, les probabilités de s’en sortir. Mais déjà cette disposition contient sa dose de désespoir, de résignation ou plutôt d’entrée dans un temps d’urgence. C’est ça : le sentiment qu’il n’y a désormais plus de temps à perdre. texte écrit 2005

Mon pépé,

Je puis te dire qu'il porte la bonté sur son front Que j'aime ses mains fermes et tendres à la fois Que son coeur est comme un feu sous la pluie Vers toi je cours sauf ce mois d’août 2005! Oui il est bien de ceux-là. Je peux le voir simple et droit Fort d'avoir tant travaillé ses fils électriques La peau burinée de mille passés Un pont de pierres sèches Oui il est bien de ceux-là.

Peut-être je pourrai te le conter fier Patriarche lourd de son histoire Grand chêne aux branches innombrables Le refuge ultime sous l'orage ce ne serait pas mentir Car il est bien de ceux-là. Alors dire que ses yeux brillent de toute la sagesse du monde Que nulle question ne trouvait ses lèvres closes Une source au murmure toujours renouvelé Un ruisseau jamais tari Je me trahirais si je disais cela. Peut-être me faut-il juste accepter Sans l'écorcher sans le bénir Sans l'abîmer pourtant il est mieux que cela Puisqu'il est de ceux dont on ne dit rien cet époux Qu'il est juste de ceux-là ce papa et grand papa là

Mère Thérèsa

Le temps passe, doucement… Trop doucement lorsque l’air a du mal à entrer dans les poumons… Je compte presque les minutes, je secoue le sablier pour le hâter. Mais rien n’y fait, il n’accélère pas pour autant. J’aimerais « oublier » de respirer, ne pas y penser. Chaque seconde, je suis consciente que respirer me fait vivre, que c’est vital. Je souhaite tant que ça redevienne de l’ordre du réflexe, respirer sans m’en rendre compte…Attendre et ne pas savoir comment ils vont m’aider à récupérer comment moi Je vais pouvoir m’en sortir dans quel état ? Ne plus penser à mieux et enfin bien « parler » C’est un tourment pour l’esprit car lui fonctionne encore bien Et je me rend compte de tout le chemin qu’il me reste à parcourir Tout redeviendra t-il comme avant ? Quand marcher sans avoir à me dire : Faut lever le bout du pied projeter la jambe devant Mettre le talon de telle et telle façon… Quand marcher droit sera naturel et que Je laisserai le crabe à l’ordre du souvenir… Que tout sera de nouveau de l’ordre du réflexe comme respirer…Le temps passe, doucement… Trop doucement lorsque l’air a du mal à entrer dans les poumons… Je compte presque les minutes, je secoue le sablier pour le hâter. Mais rien n’y fait, il n’accélère pas pour autant. J’aimerais « oublier » de respirer, ne pas y penser. Chaque seconde, je suis consciente que respirer me fait vivre, que c’est vital. Je souhaite tant que ça redevienne de l’ordre du réflexe, respirer sans m’en rendre compte…Attendre et ne pas savoir comment ils vont m’aider à récupérer comment moi Je vais pouvoir m’en sortir dans quel état ? Ne plus penser à mieux et enfin bien « parler » C’est un tourment pour l’esprit car lui fonctionne encore bien Et je me rend compte de tout le chemin qu’il me reste à parcourir Tout redeviendra t-il comme avant ? Quand marcher sans avoir à me dire : Faut lever le bout du pied projeter la jambe devant Mettre le talon de telle et telle façon… Quand marcher droit sera naturel et que Je laisserai le crabe à l’ordre du souvenir… Que tout sera de nouveau de l’ordre du réflexe comme respirer…

J'aimerais bien que l'on me dise

J'aimerais bien que l'on me dise A travers un souffle de brise, Si le printemps est enfin là En me tournant de ci de là, Je ne vois rien qu'une grisaille, Bien plus grise qu'une muraille Bien que l’insouciance s’en est allez, Et que mon corps soit mutilé, Y a t'il encore quelques fleurs Qui viendraient répandre leurs odeurs Quand je me sens trop seul parfois En pensant aux bonheurs d’y a quelques mois ? Y a t'il encore un soleil Qui donnerait un arc-en-ciel Après l'orage et les nuages Découvrant des verts paysages ? Bien que l'espoir s'en soit allez Bien que mon coeur en soit voilé, A travers un souffle de brise J'aimerais tant que l'on me dise ... Je voudrais être un peu chanceux Pour me glisser près du maître des cieux Je ne suis pas cruel Et ne voudrait pas mettre ton coeur en dentelle

6.4.06

J'ai pas la vie facile

J'ai pas la vie facile, jm'en suis rendu compte dès le moment ou j'ai pris conscience de ma malchance.

j'm'exprime sur ce blog? Comment faire prendre conscience que j'ai pas peur des efforts que je dois fournir, j'suis peut être plus fragile, plus sensible plus ce que tu voudras qu'un BB j'serais jamais moins fort. j'peux plus avoir peur, à force d’absorber des coups on se relève et on garde la tête encore plus haute « enfin presque hum là tu veux bien y croire, bon admettons ».. J'rêve d'un avenir où on entendra plus parler de cancer, de chimio, radiothérapie, de protocole, de cortisone, visite de contrôle la liste pourrait être très longue n’est ce pas les ami(e)s….. J'ai un petit message pour tous ceux qui subisse la difficulté de leur traitement. Il y en a d’autre pour qui s'affirmer dans la vie c'est difficile, tenir bon face à tout ce qui nous désarme c'est sûrement le seul combat que l'on a mener c’est vrai qu’il est de taille, aucun d'entre nous n'ai né pour prendre uniquement du plaisir dans ce monde, il faut savoir garder la tête froide face a l’adversité, ça prend du temps de sourire à la vie quand on s'croit au plus bas, mais il faut toujours se répéter quoi qu'il advienne, dans ma vie j'ai réussit des choses, j'en réussirait encore plein d'autres, je ne déposerai pas les armes on a encore une chance de jouer tant qu'on est vivant. Fais un grand sourire, sèche tes larmes et pense au malheureux qui souffre d'avantage, on sera toujours trop tu n'es pas l'exception, tu confirmes la règle.

0.1

La foudre lui est tombée sur la tête

La foudre lui est tombée sur la tête

Ses oreilles ne veulent pas écouter, mais elles entendent tout de même Ses yeux ne veulent pas voir, mais ils voient et comme un homme ne pleure pas ! Son esprit ne veut pas se faire à cette idée mais il est obligé Il ne peux crier sa colère et son incompréhension est grande: NON, C’EST SI INJUSTE, IGNOBLE !!!! Quel drame la pente est raide et la remonter relève du parcours du combattant. Y arrivera t-il ? Il a si mal L’esprit brouillé, il tente d’avancer encore et encore. Mal au cœur, mal a l’âme Mal partout, mal tout court Et oui mon Papy à ce que «Valilulu» nomme le cancer de l’âme et ce n’est pas rien Il demande encore plus de surveillance que moi "leur vaillant petit guerrier"…

Je t’aime, Je t’aime tant car tes grands yeux enjôleurs et ton sourire charmeur mettent du soleil dans mon coeur ! Tu es si courageux, tu défis toutes les prévisions et bouscule leurs statistiques tu fais même raisonner ton rire en réponse à toute question. Mais c’est si dure à moi ton Papy de t’accompagner et même de te suivre. . Il ne faut pas oublier que la formulation d'une vérité n'est pas seulement un savoir sur une réalité mais elle contribue à créer cette réalité aujourd'hui et demain "et c’est vraiment au dessus de mes forces. Merci à tous pour vos témoignages, Maldives, Miss Goldy, Pachiente, Béa Maë, Flop, Valilulu, Victoire, Roxanne, Louiqe 07…. Nous pensons toujours à tous ceux qui se battent chaque jour avec détermination. Je me refuse de les nommer pour ne pas faire une échelle de leurs souffrances mais je sais qu’ils se reconnaîtront.

L'isolement

Il est là devant moi Silencieux, lointain Si proche et si loin Il y a cette « muraille » qui me coupe de lui C’est dur. J’ai mal. C’est dur Si loin et si proche Il y la méfiance, il y a les souvenirs Il y a le désir, il y a la peur de la blessure Les silences qui nous emmurent Ensemble et si seuls Devant, je resterai devant Malgré les repoussements Patiente; je serai patiente Malgré les vents contraires Malgré la méfiance Je serai robuste et tendre Plus forte que le rempart J’ai l’espoir de retrouvailles Je vaincrai le mur, Si je fléchis je me rétablirai Je verrai son écroulement pierre par pierre Tous les empires ont connu l’effondrement Il y a cet isolement qui me coupe de toi C’est dur Je suis là devant, tenace Je serai là lorsque la forteresse ne tiendra plus

Le langage des yeux. Quel doux dialogue, quelle merveilleuse cascade d’idées, dites dans le silence.

Je crois que c’est ce qui résume notre douce vie actuellement avec « mon petit loup », qui sait nous dévorer tout cru…

4.4.06

Immense fut notre joie,

Immense fut notre joie D'apprendre ta venue au monde Et c'est avec beaucoup d'émois Que nous l'avons annoncée à la ronde.

Roman, ce charmant prénom Qui te convenait à merveille Nous l'avons trouvé bien mignon Car il était sans pareil.

Au foyer, tu étais le petit roi Ton arrivée déclenchait l'animation Mais tu restais toujours serein refusant le moi Lorsque tu parlais, préférant nommer l’avion

Je me souviens de tes babillages De ton rire dans le terrain Du ramassage du feuillage et coquillages Des promenades sur notre chemin.

Puis un jour de mai le 09 il à fallut entendre Ce fut pour nous l'effondrement Car nous venions d'apprendre Le mal qui te rongeait sournoisement.

Avec beaucoup de courage Tu supportais tous les soins Malgré ton très jeune âge Nous en étions tous témoins.

Que quatre mois à peine se sont écoulés Avec des hauts et des bas Et tout doucement tu t’es réhabitué à te déplacer seulement dans nos bras

Que de courage tu fais preuve Aux grandes personnes tu montres le chemin Nous ne pouvons que t’aider dans cette épreuve Faisons en sorte de longtemps suivre le même chemin.

Nous ne pouvons que t’aimer Toi notre BB Et te choyer Sans trop se demander ce qu’il arrive à ce BB

Nous n’aurons (sans doute) jamais l’occasion de savoir comment t’aurait appelé les copains :Roman(e) Roman Pour nous